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Le Groupe PSA veut réinventer ses lignes d’assemblage dans le cadre de son programme « usine du futur »

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Le Groupe PSA veut réinventer ses lignes d’assemblage dans le cadre de son programme « usine du futur ». Pour flexibiliser sa production, le constructeur s’intéresse aux «?cobots?», exosquelettes, lunettes et autres imprimantes 3D. « On voit des choses arriver dans l’assemblage et la maintenance. Des choses auxquelles on n’avait pas du tout pensé et qui peuvent vite tout changer. C’est nouveau », explique Yann Vincent, directeur industriel du groupe.

A commencer par les robots collaboratifs, qui vont plus loin que les convoyeurs automatiques en cours d’installation dans tous les sites. « Le ‘cobot’, c’est un must, une manière de faire varier facilement la production », indique Yann Vincent, qui en teste une dizaine, à Rennes (Ille-et-Vilaine), Vigo (Espagne) ou Sept-Fons (Allier). Au contraire du robot classique, les « cobots » ne réclament aucune grille de protection. « Si on les touche, ils s’arrêtent », assure Serge Nadreau, directeur robotique d’ABB France.

M. Nadreau présente Yumi, un robot capable d’évoluer aux côtés des opérateurs, de « changer de poste ou de ligne » en fonction des besoins (et de mettre une soupape dans une culasse, une opération délicate). Un Yumi doit bientôt atterrir à Trémery, le site lorrain de fabrication des moteurs. L’intérêt de ces engins, « c’est qu’ils sont facilement déplaçables », confirme Yann Vincent, désireux de rompre avec la « rigidité » propre aux usines automobiles. « Notre appareil doit pouvoir respirer davantage sans surcoût. C’est critique pour nous », estime-t-il.

Pour les zones où l’automatisation s’avère trop complexe, le dirigeant de PSA lorgne les exosquelettes. Comme ceux de Gobio Robot, une start-up nantaise. « On vend déjà à STX, Airbus ou Total. Notre harnais à 10 000 euros gère les postures et les charges lourdes », explique Pierre-André Foix, directeur associé de Gobio Robot. En passant, il permet aussi aux opérateurs de changer de poste plus facilement.
Pour améliorer ses lignes de production, le Groupe PSA trouve également matière avec la réalité augmentée du CEA. « Avec eux, on scanne les ateliers pour partir des vrais plans, et on utilise ensuite des lunettes 3D pour optimiser les lignes, en bougeant virtuellement les machines et les hommes », indique Jimmy Vaucherot, ingénieur chez le constructeur. Avec le CEA Tech, le Cetim, Safran, DCNS et Dassault Systèmes (entre autres), le groupe a inauguré en septembre le FactoryLab, à Trémery (Moselle). Une ligne de fabrication expérimentale pour l’usine du futur.

Et puis il ne faut pas oublier l’impression 3D. Le constructeur vient de signer un partenariat avec l’américain Divergent 3D. « A terme, ces machines pourraient casser le paradigme de la grande série », souligne M. Vincent. Et baisser le coût des investissements, le poids et permettre de produire certaines pièces plus rapidement, précise-t-il. Le groupe entend enfin puiser dans ses propres forces, avec un incubateur interne. Lancée en février 2015, la structure accueille une trentaine de projets. « On raccorde de 10 % à 20 % des idées à des projets groupe », se félicite Thomas Le Cardinal, le responsable de l’innovation ouverte chez Groupe PSA. (ECHOS 12/10/16)

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