Fermer
France

Le Groupe PSA réorganise sa production de moteurs sur ses différents sites dans le monde

Le #Moteur - #Production - #PSA Peugeot Citroën
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Lors d’une visite en Iran, en octobre, Carlos Tavares a confirmé que le Groupe PSA entendait produire sur place de quoi motoriser les voitures qui sortiront d’ici à trois ou quatre ans des sites de Téhéran et Kashan. « Nos moteurs et nos transmissions seront faits ici, c’est notre modèle, si les niveaux de qualité et de coût sont suffisants », a expliqué le président du directoire de PSA. Une annonce qui est ¬survenue six mois après celle de la création, d’ici à 2019, d’une ligne de production d’organes à essence en Slovaquie, à Trnava. Et quelques trimestres après celle d’un atelier moteur au Maroc, à Kénitra, attendu pour 2019 également. Ces différentes implantations doivent métamorphoser en quelques années l’appareil de production du constructeur, qui fabrique aujourd’hui 80 % de ses moteurs et boîtes de vitesses dans l’Hexagone. Il suffit de compter : 200 000 moteurs en Slovaquie, 90 000 puis 200 000 au Maroc, 360 000 en Iran, sans oublier les 100 000 moteurs déjà produits au Brésil et en Argentine, et les 800 000 fabriqués en Chine. Sachant qu’à priori, le Groupe PSA devrait usiner 2,4 millions de moteurs en France et avoir vendu environ 3 millions de voitures dans le monde en 2016, on comprend vite que le visage français de la production de moteurs chez PSA va être modifié – à moins d’une envolée des ventes ou de nouveaux partenariats en Europe.

Le mouvement peut néanmoins sembler logique. Pour la direction, il apparaît évident de produire les mécaniques à proximité des lignes d’assemblage, surtout dans des endroits où les salaires sont faibles et les taxes à l’importation sévères. De toute façon, pour baisser les coûts de fabrication et atteindre les objectifs du plan stratégique « Push to pass » (85 % d’intégration locale en Amérique latine, 75 % en Eurasie et 70 % en Afrique-Moyen-Orient d’ici à 2021), il faut produire sur zone les moteurs. Même si cela pèse sur les deux grands sites français, Trémery (Moselle) et la Française de Mécanique, à Douvrin (Pas-de-Calais) – environ 7 600 salariés à eux-deux. En ce moment, les sites de Trémery et de la Française de Mécanique tournent à plein. Le premier va sortir pas loin de 2 millions de moteurs cette année, le second environ 400 000. Mais en 2019, la direction prévoit un volume de 1,5 million pour Trémery, tandis que celui de Douvrin devrait doubler, pour atteindre 800 000 pièces (avec l’arrivée de véhicules utilitaires).

Conscient de la forte exposition des sites hexagonaux au diesel, PSA avait choisi en 2014 de produire ses 3 cylindres à essence en Moselle plutôt qu’à Vigo, en Espagne. Et au printemps dernier, de produire ses chaînes de traction électrique et hybride en France, malgré la concurrence de la Chine. (ECHOS 7/11/16)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.