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Le Groupe PSA rejoint le front des opposants à Apple et Google

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A la veille de l’ouverture du Consumer Electronics Show de Las Vegas, le Groupe PSA, Mazda, Suzuki et Subaru ont rejoint le consortium mis en oeuvre par Ford et Toyota il y a cinq ans pour bâtir un système d’exploitation pour les écrans installés au milieu du tableau de bord – ceux qui donnent la direction à suivre et qui permettent d’écouter la musique de son téléphone. Le projet, baptisé « SmartDeviceLink », doit permettre aux constructeurs d’automobiles de « garder le contrôle sur l’accès aux données du véhicule par les applications » tierces, et offrir aux conducteurs le choix de se passer des services des géants californiens du numérique pour connecter leur smartphone à leur véhicule. En plus de PSA et des autres, les équipementiers Harman (racheté par Samsung), Panasonic et QNX ont fait part de leur intention d’intégrer le groupement de spécialistes de l’automobile, tandis que Honda semble toujours hésiter.

Chez PSA, on explique depuis des mois vouloir proposer aux clients un système d’« infotainment » à l’état de l’art mais sécurisé du point de vue informatique. « Le problème, c’est le décalage entre les cycles de l’automobile et du numérique. Sur les smartphones, tout change en dix-huit mois. Dans les voitures, c’est quasiment vingt ans », expliquait Yves Bonnefond, le patron de la marque DS ; au dernier Mondial de l’Automobile de Paris, en septembre. Pour réduire l’écart et être « forever up-to-date », le Groupe PSA veut pouvoir mettre à jour à distance les modules Infotrafic, musique et GPS de ses consoles de bord, en « ouvrant la voiture ». Un projet cohérent avec SmartDeviceLink, un outil open source. Ce dernier en est encore « à ses débuts », précise-t-on chez PSA, où l’on ne souhaite pas se faire court-circuiter par les systèmes CarPlay d’Apple ou Android Auto de Google. Des logiciels pourtant présents dans ses nouveaux véhicules.

Concrètement, il ne sera pas facile pour les spécialistes de la mécanique de se muer en expert de l’interface numérique, la spécialité de Cupertino et de Mountain View. D’où la nécessité absolue pour Ford, Toyota, PSA et les autres de mutualiser leurs efforts en la matière. En jeu, le lien avec le conducteur, ses données de navigation et ses préférences, un préalable indispensable pour monétiser les services de la voiture connectée.

Sur un autre front de la bataille entre les constructeurs et les développeurs – la conduite autonome -, les premiers viennent d’affûter leurs armes concernant les données cartographiques. Here, l’ancienne entité cartographique de Nokia rachetée en 2015 par BMW, Audi et Daimler, a annoncé ces derniers jours l’arrivée de nouveaux acteurs à son capital. Après le géant du Web chinois Tencent et de son compatriote Navinfo, c’est le spécialiste américain des composants électroniques Intel qui a annoncé, le 3 janvier, une prise de participation de 15 % au sein de la société.

Enfin, le Groupe PSA a dévoilé le 4 janvier un partenariat R&D avec Ericsson et Orange sur la « 5G », une technologie télécom qui devrait s’avérer nécessaire pour la bonne conduite des futures voitures robots. (ECHOS 5/1/17)

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