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Le Bélier sur le point de passer sous pavillon chinois

Analyse de presse de 14H00 - Le #Le Bélier
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Le Bélier, qui a déjà basé toute sa stratégie sur l’international, devrait désormais basculer vers la Chine. L’équipementier, coté sur Euronext, a annoncé le 9 décembre être entré en négociations exclusives avec la société chinoise Wencan, elle-même cotée à la Bourse de Shanghai. La famille Galland, qui contrôle l’entreprise girondine depuis sa création, ainsi que Philippe Dizier, le directeur général, expliquent dans leur communiqué projeter « la cession de l’intégralité de leur participation représentant environ 61,96 % du capital de Le Bélier ». Le prix de 38,18 euros par action valoriserait Le Bélier à 251,3 millions d’euros, soit « une prime 29 % par rapport au dernier cours de clôture ».

Le groupe chinois financera l’opération à 60 % sur ses fonds propres. Cette opération concerne deux entreprises qui se ressemblent. Toutes deux produisent des pièces en aluminium pour l’industrie automobile avec deux techniques toutefois différentes : fonderie gravité en coquille pour Le Bélier et fonderie sous pression pour Wencan. Elles sont également de taille équivalente, puisque Le Bélier emploie 4 000 personnes et dégage un chiffre d’affaires de 358,8 millions d’euros, alors que Wencan réalise 203 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 2 500 employés.

Les deux industriels sont aussi fortement internationalisés. Né en 1998, Wencan fournit déjà plusieurs grands équipementiers et constructeurs chinois et occidentaux, notamment General Motors, Daimler-Benz et Volkswagen. Le Bélier a été plus loin en basant sa stratégie sur une délocalisation de la production à l’étranger au plus près de ses clients. Il dispose ainsi d’un solide appareil industriel avec une douzaine de sites de production en Hongrie et en Serbie, pour servir les constructeurs allemands, et au Mexique pour alimenter les Etats-Unis. L’an dernier, il a investi dans une usine chinoise, où il réalise déjà 20 % de son chiffre d’affaires. Plus de la moitié de son activité est liée à la production de pièces destinées aux systèmes de freinage, un créneau dont il est devenu le numéro un mondial.

Source : ECHOS (10/12/19)

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