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France

Le Bélier diversifie son site historique vers l’aéronautique

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Le Bélier, qui a réalisé ces dernières années une montée en gamme avec 60 % de ses produits désormais destinés à des véhicules de luxe, a vu son résultat net croître de 40 % l’an dernier, à 23,5 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 318,5 millions d’euros, en progression de 23 % et de 13 % si l’on tient compte de l’usine chinoise acquise en 2014. « Elle nous donne accès à des nouveaux marchés, de nouvelles méthodes de production et nous permet de nous améliorer sur la consommation d’énergie », assure le directeur général Philippe Dizie. L’équipementier spécialiste de la fonderie en aluminium produit des pièces destinées aux dispositifs de freinage, ainsi que des systèmes de suralimentation et des châssis. L’essentiel de l’activité se fait à travers les grands équipementiers, mais également avec les constructeurs d’automobiles pour 15 %.

Sur l’année 2015, Le Bélier a décroché 395 millions d’euros de nouvelles commandes, dont 70 millions proviennent d’un équipementier japonais nouveau client. Si le groupe compte PSA et Renault parmi ses clients, il réalise 92 % de son chiffre d’affaires hors de France. L’entreprise, qui compte dix sites industriels dans le monde, veut améliorer l’efficacité de son usine historique de Gironde, qui emploie 170 personnes et dans laquelle elle investit 5 millions sur deux ans. « Les coûts de production ne nous permettent pas de concurrencer les pays d’Europe centrale ou l’Asie. Nous l’adaptons pour y conserver une activité de prototypage, et nous voulons augmenter notre activité aéronautique. C’est un marché de petites séries, adepte du zéro défaut sur lequel nous serons proches des donneurs d’ordre et où la valeur ajoutée est plus importante », explique M. Dizier. L’objectif est de doubler le chiffre d’affaires dans ce secteur, soit au moins 10 millions d’euros d’ici à 2020, en ciblant des entreprises telles que Zodiac, Safran ou Goodrich Aerospace. (ECHOS 5/4/16)

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