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Europe

L’Acea demande un plan global pour permettre la transition vers une mobilité zéro émission en Europe

Analyse de presse de 14H00 - Le #ACEA - #Carlos Tavares - #Zéro émission
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L’Acea a publié le 11 septembre une étude sur les progrès de la mobilité « zéro émission », dans laquelle on apprend que 2 % des voitures vendues en Europe en 2018 étaient rechargeables, 3,8 % hybrides et 0,4 % au gaz naturel. Or, ces volumes sont nettement insuffisants pour atteindre les objectifs de CO2 fixés aux constructeurs, d’autant plus depuis que l’essence triomphe du gazole et les véhicules de loisir des berlines. L’association précise que « la moitié des Etats membres ont en outre un marché du véhicule rechargeable inférieur à 1 % ».

L’Acea appelle de toute urgence à un plan global pour permettre la transition vers une mobilité zéro émission en Europe. Ce projet devrait inclure une augmentation importante du nombre d’infrastructures de recharge et de ravitaillement, ainsi que des incitations à l’achat significatives pour stimuler les ventes.

« Notre industrie est impatiente de progresser le plus rapidement possible vers une mobilité sans émission. Mais cette transition est une responsabilité partagée », a souligné le président de l’Acea et du Groupe PSA Carlos Tavares. « De notre côté, nous offrons à nos clients un choix sans cesse croissant de voitures à motorisations alternatives. Parallèlement, les gouvernements de l’UE doivent faire face au rythme croissant auquel nous lançons ces voitures en augmentant considérablement les investissements dans les infrastructures. En outre, ils doivent également mettre en place des incitations à l’achat durables qui soient cohérentes dans toute l’UE », a-t-il ajouté.

Le rapport d’étape 2019 de l’Acea montre qu’en 2018, il y avait moins de 145 000 points de recharge pour les V.E. disponibles dans toute l’Union européenne. Bien que ce chiffre soit trois fois plus élevé qu’il y a cinq ans, il est encore loin des quelque 2,8 millions de points de recharge qui seront nécessaires d’ici à 2030.

Ce n’est pas seulement le manque global d’infrastructures qui pose problème, mais aussi l’énorme déséquilibre de sa répartition à travers l’Union européenne. En effet, d’après l’étude de l’Acea, quatre pays couvrant environ un quart de la superficie totale de l’UE – les Pays-Bas, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni – représentent plus de 75 % de tous les points de recharge de la région.

Il existe par ailleurs un lien très clair entre l’adoption des véhicules à recharge électrique par le marché et le nombre de points de recharge par 100 km de route : presque tous les pays de l’UE qui disposent de moins de 1 point de recharge par 100 km de route ont également une part de marché de moins de 1 % pour ces véhicules.

Un autre problème majeur est le prix. Les données de l’Acea montrent que l’adoption par le marché de véhicules électriques est directement corrélée au niveau de vie d’un pays. Tous les Etats membres de l’UE dont la part de marché des V.E. est inférieure à 1 % ont un PIB par habitant inférieur à 29 000 euros. Cela comprend de nombreux pays d’Europe centrale et orientale, mais aussi la Grèce, l’Italie et l’Espagne.

« Nous devons protéger le droit des personnes à la mobilité, quel que soit leur lieu de résidence ou leurs moyens financiers », a conclu Carlos Tavares. « La mobilité doit être propre, sûre et abordable », a-t-il martelé.

Source : COMMUNIQUE DE PRESSE ACEA, LARGUS.FR (11/9/19)

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