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France

La Vendée veut promouvoir l’électrique en milieu rural

Le #Borne de recharge - #Electrique
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La voiture électrique n’est pas l’apanage des grandes villes. « Elle est aussi adaptée aux territoires ruraux », estime le député vendéen Alain Leboeuf, président du Sydev. Ce syndicat départemental, gérant les réseaux de gaz et d’électricité pour les communes de Vendée, a lancé l’an dernier l’implantation d’un réseau de bornes de recharge pour les particuliers sur l’ensemble du département. Pour l’heure, 80 stations sont installées, dont 5 à recharge rapide, en lien avec Nissan. Celles-ci resteront minoritaires. Il faut une à huit heures pour recharger sa voiture avec les premières, qui délivrent une puissance de 3 à 22 kilowattheures (kW), et quinze à trente minutes avec les secondes, qui ont une puissance de 43 kW. En 2016, le Sydev envisage 350 bornes installées, soit un équipement pour 1 500 habitants, contre un pour 12 000 au plan national. « C’est l’histoire de la poule et de l’œuf, poursuit M. Leboeuf. Le développement du véhicule électrique ne peut se faire sans infrastructure. Il fallait ce réseau visible et dense pour lever la crainte de la panne sèche électrique », souligne-t-il.

Le député explique que la famille vendéenne type habite un pavillon, possède 2 véhicules et réside en moyenne à 30 kilomètres de son travail, ce qui représente 120 kilomètres quotidiens pour le couple. Ce mode est en outre « conforme à l’image touristique que nous voulons donner et adapté aux expérimentations que nous menons dans les ‘smart grids’ en lien avec l’essor de l’éolien et du solaire », souligne-t-il.

Chaque borne, fournie par Saintronic, représente un coût de 10 000 euros porté pour moitié par l’Ademe, à 30 % par le Sydev, 10 % par le département et 10 % par la commune. Le Sydev a délivré, via son site Internet, près de 400 cartes à puce sans contact d’accès à son réseau. A l’horizon 2020, le Sydev vise au moins 7 400 automobilistes électrifiés, 22 000 au mieux. Pour amorcer l’usage, le syndicat a concédé la gratuité la première année, puis l’a étendue jusqu’à la fin de 2015, le temps de régler la double question du paiement et de l’interopérabilité. Sur ce point, un partenariat a été signé avec le Groupement pour l’itinérance des recharges électriques de véhicules (Gireve), mais le choix technique n’est pas arrêté. « Le mode le mieux adapté est a priori le smartphone, sans contact, avec débit sur le compte », avance M. Leboeuf, le réseau permettant déjà cette compatibilité smartphone. (ECHOS 6/7/15)

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