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La start-up Eliocity veut connecter les voitures avec son boîtier Xee

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La start-up lilloise Eliocity a développé un boîtier baptisé Xee, destiné à rendre connectée n’importe quelle voiture, même ancienne, dans laquelle il est installé. Le boîtier, qui dispose d’une connexion internet, accède aux données du véhicule en se branchant sur la prise de diagnostic utilisée par les garagistes. Le conducteur dispose alors d’une plateforme – sécurisée – d’applications qui peuvent aller du diagnostic en ligne à l’analyse de la performance du conducteur ou la gestion du budget de sa voiture.

Eliocity vise une centaine d’applications différentes d’ici à la fin de l’année. La jeune entreprise travaille sur la récupération des informations de tous les capteurs des véhicules. Après trois ans de développement, Xee est commercialisé depuis 2014. Il est possible d’acheter son boîtier chez Boulanger, Amazon ou LDLC, au prix de 139 euros. La grande majorité des ventes passe néanmoins par des entreprises, qui les proposent à leur tour à leurs clients. Norauto, Midas, Rentalcar, des gestionnaires de flotte ou des banques ont déjà été conquis. « Compte tenu des contrats déjà engrangés, nous devrions atteindre 250 000 véhicules utilisant notre boîtier en 2017 », se félicite Yvan Gravier, directeur général d’Eliocity. Le modèle économique de la société ne consiste toutefois pas à vendre seulement le boîtier, mais bien d’exploiter sa plateforme d’applications. Les entreprises souscrivent en effet un abonnement pour pouvoir y accéder. Compte tenu des contrats déjà signés, le chiffre d’affaires d’Eliocity devrait atteindre environ 3 millions d’euros cette année et 10 millions en 2017. L’activité devrait devenir rentable en France fin 2017 ou début 2018.

M. Gravier regarde déjà au-delà la France. « Nous arrivons dans les prochains jours au Portugal, un petit marché idéal pour comprendre les contraintes du développement international », explique-t-il. Eliocity vise ensuite l’Espagne et les pays nordiques, et cible également l’Allemagne et le Royaume-Uni. Un tel développement nécessite toutefois des moyens financiers. C’est pourquoi la société envisage une augmentation de capital. « Nous visons une somme de 15 millions d’euros », indique le dirigeant.

La prochaine étape consiste à proposer la plateforme technologique d’Eliocity directement à l’intérieur des voitures neuves. « Nous discutons avec plusieurs constructeurs, qui sont aujourd’hui particulièrement réceptifs », souligne M. Gravier. (FIGARO 21/5/16)

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