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France

La région Ile-de-France va lancer un label régional d’autopartage

Analyse de presse de 14H00 - Le #Autopartage - #Ile-de-France
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La région Ile-de-France va lancer un « label d’autopartage » en 2019, après la fin du service d’Autolib’, a annoncé le 3 juillet sa présidente Valérie Pécresse, lors de la séance plénière du conseil régional. « Nous lancerons un label d’autopartage début 2019 pour les plateformes qui exercent cette activité (Ubeequo, Communauto, Zipcar, PSA, Renault, etc.) afin de définir des conditions à remplir pour avoir un service homogène et fiable sur l’ensemble du territoire francilien », a déclaré Mme Pécresse.

Dans le dossier d’Autolib’, mais aussi de Vélib’, Mme Pécresse a estimé que la ville de Paris avait « pêché par défaut de transparence et par excès d’interventionnisme avec des délégations de service public qui l’exposent financièrement et ne permettent pas le développement de nouveaux services économiquement viables ». Il faut selon elle « changer de logiciel pour accompagner l’arrivée de nouveaux types de mobilités basés sur l’économie du partage et la digitalisation ». « La puissance publique doit désormais se positionner en régulateur de ces nouveaux services sans recourir à des subventions et investissements massifs », a-t-elle insisté.

La présidente du conseil régional a aussi estimé que c’était au niveau de la région que ces nouveaux services devaient être régulés, jugeant notamment « fondamental que l’autopartage, tout comme le free-floating (sans borne d’attache), puissent s’articuler au mieux avec les réseaux de transport en commun actuels gérés au niveau régional ».

Elle a promis « une concertation active avec l’ensemble des acteurs privés et publics », car « nous avons besoin d’articuler notre politique régionale avec les communes, y compris bien sûr la Ville de Paris, qui pourront s’appuyer sur ce nouveau label pour réserver des places de stationnement ».

Autolib’ s’arrêtera le 31 juillet après une diminution progressive du nombre de véhicules et de stations disponibles à partir du 2 juillet. Le syndicat mixte Autolib’Velib’, où la Ville de Paris est majoritaire, et le groupe Bolloré se renvoyaient depuis des semaines la responsabilité du déficit d’Autolib’, estimé par Bolloré à un total de 293,6 millions d’euros et dont il n’accepte de prendre en charge que 60 millions.

Source : AFP (3/7/18)

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