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La France devrait compter 45 000 bornes de recharge pour les voitures électriques en 2020

Le #Borne de recharge - #Electrique
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L’Hexagone compte environ 100 000 véhicules électriques, il faudrait près de 120 000 bornes de recharge, calcule l’Avere, qui estime qu’un réseau principal devrait se doubler de charges d’appoint. Depuis 2011, plusieurs collectivités locales ont profité des appels à projets Ademe pour équiper leur territoire en bénéficiant de 50 % d’aides de l’Etat, comme Rennes et La Roche-sur-Yon, qui a couplé les bornes au réseau d’éclairage. Les principaux moteurs sont surtout les syndicats d’équipement d’électricité. Il est possible de rouler sans risque dans le quart nord-ouest du pays et en Occitanie. Par contre, en montagne et notamment dans le Massif Central et les Vosges, c’est plus risqué. Un classement des bornes de recharge par habitants place en tête Paris et les Hauts-de-Seine, couverts grâce au système Autolib’ de Bolloré. Puis l’Indre-et-Loire, la Lozère, la Seine-et-Marne, le Morbihan et les Deux-Sèvres, des départements où les élus ont pris le sujet à bras le corps. La loi sur la transition énergétique d’août 2014 pariait sur 7 millions de points de charge en 2030. A l’époque, moins de 10 000 bornes maillaient le pays, dont 5 000 Autolib’. Deux ans et demi plus tard, la France compte environ 16 000 points de charge en accès public, dont 7 500 dans les réseaux d’autopartage gérés par Bolloré (Paris, Lyon, Bordeaux). Les projections présentées aux députés évoquent 45 000 installations dès 2020.

Si le maillage patine, c’est qu’il reste des écueils. Un pas de géant avait été franchi avec l’adoption d’un standard de prise en 2014, une connexion poussée par Siemens. L’harmonisation européenne n’efface pas la prise Chademo, du nom du standard japonais. Quant au paiement, un décret du 12 janvier contraint les opérateurs à ouvrir leurs systèmes, pour que le conducteur puisse se brancher où bon lui semble, y compris sans abonnement. « Le problème, c’est que ce décret n’est pas rétroactif », souligne Bruno Lebrun, président de Gireve, une plateforme créée par les acteurs français, parmi lesquels EDF, Engie, Renault et PSA, qui vise à transposer le principe du badge autoroutier à la mobilité électrique. L’idée : interconnecter les infrastructures pour que l’automobiliste, habitué à payer son péage d’autoroute à la même société même s’il a transité sur un autre réseau, puisse faire de même s’il charge sur une borne Bolloré, Sodetrel (EDF) ou autre. « Je dispose d’une trentaine de cartes », déplore Hervé Sachot, directeur du site Caudalie près d’Orléans, qui attend une harmonisation avant de muscler sa flotte de camions électriques. Problème : les premières générations de bornes n’étaient pas équipées pour transmettre les consommations, encore moins pour recevoir des paiements sans contact. Enfin, un installateur privé, qui n’a pas accès aux soutiens publics, n’est pas rentable si la charge est gratuite. A court terme, l’utilisateur d’une voiture électrique devra payer l’électricité qu’il consomme. « Nous avons repris les bornes de Londres, où le prix moyen de la charge est de 3,50 euros. A ce prix-là, elle devient tout juste rentable », explique Didier Marginèdes, vice-président de Bolloré Blue Solutions. Reste à faire passer le message que la voiture électrique sera un peu plus coûteuse à l’usage. (ECHOS 9/2/17)

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