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France

La décision des Britanniques de quitter l’Union européenne crée une période d’incertitudes

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Des représentants des constructeurs d’automobiles français ont appelé le 1er juillet à éviter tout « catastrophisme » face à la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne, mais ont reconnu qu’une période d’incertitude s’ouvrait. « Chacun des acteurs automobiles fait ses comptes, analyse, fait des scénarios », a remarqué le président du CCFA, Christian Peugeot. Parmi les éléments de l’équation, « le cours de la livre est un élément très structurant pour les résultats des constructeurs », a développé M. Peugeot lors d’une conférence de presse consacrée au marché automobile français. Quant au marché outre-manche, « on a l’impression qu’il y a une phase de sidération des Britanniques devant la décision qu’ils ont prise », a ajouté M. Peugeot, pour qui « il peut y avoir une période de ralentissement du marché dans ce contexte-là ».

Alors que les titres de Groupe PSA et Renault ont été très chahutés en bourse après les résultats du référendum la semaine dernière, M. Peugeot a remarqué que « les constructeurs d’automobiles [avaient] des actionnaires stables et des ‘hedge funds’ [fonds d’investissement] qui tournent ». « Il y a des effets de bord, un peu supérieurs à la réalité, l’idée que ça va peser sur les constructeurs notamment, mais il va falloir décanter tout cela et le bilan finalement ne sera peut-être pas le pire qu’on peut imaginer », a-t-il assuré.

De son côté, le directeur commercial France de Renault, Philippe Buros, a souligné que, « quand vous produisez en Europe, vous envoyez vos véhicules au Royaume-Uni […], forcément il va y avoir une tension sur les prix, il va falloir que tous les constructeurs européens augmentent les prix ». « Vous avez ceux qui produisent au Royaume-Uni, qui sont favorisés sur leur coût de production, reste à voir après quelles seront les barrières douanières, les taxes », a-t-il ajouté, en estimant qu’il « va falloir attendre que le cours de la livre sterling se stabilise un petit peu ». Mais M. Buros a mis en garde contre tout « catastrophisme ». « Le marché anglais n’est pas pour les constructeurs français une grosse partie de notre chiffre d’affaires. C’est une partie importante mais ce n’est pas crucial », a-t-il assuré.

Le Groupe PSA (marques Peugeot, Citroën et DS) détenait 8,5 % du marché automobile britannique des voitures neuves en 2015, et Renault 4,3 %, avec des voitures produites pour la plupart en zone euro et vendues en livres sterling, les deux groupes ne possédant pas d’implantation industrielle outre-manche. (AFP 1/7/16)

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