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Union européenne

La Commission européenne devrait accélérer l’adoption des filtres à particules sur les modèles à essence

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Après s’être déjà attaquée aux émissions d’oxydes d’azote (NOx), la Commission européenne doit dévoiler, d’ici à décembre, son projet sur les particules fines. Un texte qui s’attaque à un problème méconnu : la pollution dégagée par les voitures à essence, et non pas simplement diesel. Avec la généralisation des turbos et des systèmes d’injection directe destinés à réduire la consommation, les blocs à essence rejettent de plus en plus de particules fines. Au point que certains constructeurs, comme le Groupe PSA et Volkswagen, ont annoncé leur intention d’intégrer des filtres à particules sur leurs futures voitures, sur le modèle du diesel où ces dispositifs sont obligatoires depuis 2011.

Le projet de texte récemment présenté aux experts des Etats membres, dont LES ECHOS (21/10/16) ont obtenu copie, prévoit de relever, à partir de 2018, de 50 % le seuil maximal d’émission de ces particules aujourd’hui autorisé. En apparence contradictoire avec l’objectif de réduire les émissions toxiques, ce choix est justifié par le passage à venir de mesures d’émissions en laboratoire à des mesures sur route (RDE), en conditions réelles de conduite. De fait, les complexes outils embarqués de mesure présentent des marges d’incertitude dans leurs résultats. D’où la volonté d’intégrer cette marge d’erreur dans les seuils autorisés, comme cela a déjà été fait pour les NOx ces derniers mois.

Ce seuil de 50 % est contesté par l’ONG Transport&Environnement (T&E), très impliqué dans le dossier. Selon elle, 30 % auraient été « plus conforme à la vraie marge d’erreur. » La Commission rétorque que le seuil est aligné sur celui déjà acté pour les NOx et qu’une clause de revoyure permettra le cas échéant de le diminuer au vu des progrès des outils de mesure embarqués. Certes, on reste loin des 300 % que réclament les constructeurs. Mais le niveau de seuil est important : il déterminera si oui ou non les constructeurs seront obligés d’intégrer des filtres à particules sur leurs nouveaux véhicules ou s’ils pourront s’en passer. Chez T&E, on milite donc pour une solution qui rende le dispositif incontournable. L’organisme pointe une autre forte limite au projet : la liste des particules concernées reste celle définie en 2007, avec dans le viseur alors les moteurs diesel, ce qui exclut les particules les plus fines, « très dangereuses et présentes surtout dans les moteurs à essence ». Un point qui pourrait évoluer.

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