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France

L’usine Mahle-Behr de Rouffach menacée de fermeture

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Pionnière des accords de compétitivité en France, l’usine française du groupe allemand Mahle-Behr à Rouffach (Haut-Rhin) est menacée de fermeture et un de ses syndicats a demandé au chef de l’Etat une remise à plat de ce dispositif phare du quinquennat de François Hollande. La section de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) a en effet demandé dans un courrier adressé à Emmanuel Macron « d’engager en urgence une mission d’évaluation » de ce type d’accord et de faire instaurer « de nouvelles dispositions législatives qui puissent tirer les leçons de la mauvaise expérience » chez Mahle-Behr France, où « le résultat est très négatif, pour ne pas dire catastrophique ».

L’entreprise allemande spécialisée dans la fabrication de climatiseurs pour les automobiles emploie 810 personnes à Rouffach. L’usine avait été la première entreprise signataire, à l’été 2013, d’un « accord de maintien de l’emploi » (AME) dans la foulée de la loi de « sécurisation de l’emploi » du 14 juin 2013, créatrice de cet outil communément appelé accord de compétitivité. Annoncés comme une mesure-phare du quinquennat Hollande, les AME n’ont été appliqués que par une dizaine d’entreprises. Plusieurs groupes, dont Renault et le Groupe PSA, ont privilégié des accords de compétitivité spécifiques.

Chez Mahle Behr, l’accord avait gelé les salaires pendant deux ans et augmenté le temps de travail, en échange de l’absence de plan social et de la promesse de rentrer de nouvelles commandes afin de redresser la situation économique de l’usine. Il avait été suivi en 2016 d’un accord « de compétitivité », avec « modération » salariale, signé hors du cadre de la loi de 2013. Or, depuis quatre ans, le site n’a pratiquement pas décroché de nouveaux marchés, car son coût de production demeure trop élevé par rapport à d’autres usines Mahle-Behr en Europe de l’Est, selon l’argument régulièrement avancé par la direction du groupe.

En outre, les effectifs ont baissé de 267 personnes à travers des départs volontaires, puis par un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) qui a accompagné le second accord. (AFP 13/9/17)

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