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France

L’intérêt du véhicule électrique va au-delà du transport

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Le véhicule électrique est un outil clé de diversification énergétique du secteur des transports et de lutte contre le réchauffement climatique, et présente un fort potentiel pour l’optimisation des réseaux électriques, explique l’Ademe dans un avis publié le 13 avril. « Les véhicules électriques peuvent contribuer à atténuer la dépendance des transports routiers à l’égard du pétrole importé, à réduire la facture énergétique du pays et les émissions de gaz à effet de serre lorsque l’électricité utilisée pour la recharge des batteries est faiblement carbonée », indique l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

Jusqu’à présent, l’Ademe avait concentré ses recherches sur l’analyse du cycle de vie des véhicules électriques (V.E.) pour mesurer leur impact écologique. Or, sur le plan de la consommation énergétique, un véhicule électrique est « globalement proche d’un véhicule diesel » si l’on prend en compte l’ensemble de son cycle de vie. Mais à la différence des véhicules thermiques, la majorité de l’impact environnemental d’un V.E. intervient lors de sa fabrication. « Les gains environnementaux d’un véhicule électrique se retrouvent donc à l’usage », explique l’Ademe.

Dans ses recommandations, l’agence préconise donc d’utiliser « intensément » les V.E. lorsqu’il s’agit de les substituer à des véhicules thermiques. « Le véhicule électrique sera d’autant plus intéressant sur les plans économiques et environnementaux qu’il sera utilisé intensément, par exemple pour des trajets domicile-travail quotidiens importants en l’absence de transports en commun, dans le cadre de flottes partagées de véhicules d’entreprises, pour des livraisons de marchandises en ville, ou pour des services de mobilité comme l’autopartage », souligne-t-elle.

Les nouvelles technologies de l’information offrent également une masse de données (niveau de charge des batteries, réservation de la borne de recharge, etc.) qui permettent de compenser le manque d’autonomie des V.E.

Ces derniers peuvent par ailleurs servir de réservoir d’énergie et améliorer ainsi l’efficacité du réseau électrique, par exemple en chargeant les véhicules à une heure où il est moins sollicité ou en réinjectant l’énergie stockée dans les batteries. « Les véhicules électriques sont une source de flexibilité de la demande électrique », estime l’Ademe, qui juge « considérable », le potentiel de la filière « en tant qu’écosystème complet ».

En conséquence, l’Etat devrait encourager les synergies entre acteurs, faciliter le partage des données et développer les incitations financières, recommande l’Ademe. En France, le secteur des transports représente 35 % des émissions de CO2 et 32 % de la consommation d’énergie finale. (AFP 13/4/16)

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