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France

L’industrie mécanique française reprend des couleurs

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Après trois années de baisse, les investissements repartent à la hausse dans l’industrie mécanique française. « On se remet dans le bon sens », se félicite Jérôme Frantz, président de la FIM (Fédération des industries mécaniques), plutôt satisfait de voir le chiffre d’affaires global de ses adhérents gonfler de 1,2 %, à 122 milliards d’euros. Si les secteurs du BTP et du matériel agricole rencontrent des difficultés, le rebond de l’automobile et la bonne santé de l’aéronautique ont garni les carnets de commandes.

Mais c’est surtout la reprise des investissements qui permet à l’industrie mécanique d’afficher un nouvel optimisme. Après trois ans de baisse, ceux-ci sont repartis à la hausse en 2015 (+ 1 %). En 2016, ils pourraient même bondir de 8 % à 10 %, du fait d’un effet de rattrapage et du regain automobile. « Si cela se confirme, ce serait énorme. On pourrait avoir bientôt un solde positif sur les effectifs », espère M. Frantz. Pour l’instant, l’emploi reste le gros point noir de la filière, dont les effectifs ont fondu de 20 % depuis 2001 – 2015 ne faisant pas exception, avec une diminution de 1,7 % (629 000 salariés). Les capacités de production ne sont utilisées qu’à environ 80 % – « On en a encore sous le pied », déclare le président de la fédération -, et les entreprises continuent à ajuster leurs équipes.

Dans ce paysage contrasté, la FIM souhaite pousser ses troupes vers l’avenir. Dans le cadre du plan Usine du futur, lancé l’été dernier, quelque 1 200 entreprises industrielles ont déjà entamé un diagnostic stratégique avec l’aide de consultants spécialisés. L’idée est de « voir si l’entreprise en question est encore au Moyen-Age ou pas, savoir si le modèle économique de la société est compatible avec les révolutions engendrées par le numérique », détaille Jérôme Frantz. (ECHOS 11/3/16)

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