Fermer
France

L’assurance automobile télématique promise à un bel avenir

Le #Assurance
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

L’assurance automobile télématique semble avoir de beaux jours devant elle. D’après une étude présentée le 14 novembre par le cabinet Deloitte, les offres basées sur la télématique – via des capteurs installés dans les véhicules ou des applications sur smartphones – pourraient représenter 17 % du marché de l’assurance auto en Europe d’ici à 2020, soit plus de 15 milliards d’euros de primes. Pour l’heure, l’assurance connectée reste, dans l’ensemble, encore embryonnaire.

L’Italie (avec plus de 4,5 millions de polices à fin 2015, soit 15 % du marché de l’assurance auto local) et, dans une moindre mesure, le Royaume-Uni (plus de 450 000 contrats) font figure d’exceptions. Tous les autres pays sont à la traîne. C’est le cas en France, où seuls Allianz et Direct Assurance (la filiale d’assurance directe d’ AXA) se sont pour l’instant lancés dans le « pay how you drive », avec des contrats offrant des réductions sur la prime en fonction du comportement au volant. Allianz a « plus de 16 000 contrats » en portefeuille pour sa solution de conduite connectée, qui lui a permis de collecter plus de 61 millions de kilomètres parcourus, tandis que Direct Assurance, qui ne communique pas le nombre de clients de YouDrive, indique seulement que cette offre totalise « 18 millions de kilomètres pour 1,5 million de trajets ».

L’estimation faite par Deloitte, qui a interrogé plus de 15 000 consommateurs dans 11 pays européens, repose d’une part sur le postulat que les assureurs vont développer de tels produits, et reflète, d’autre part, la volonté exprimée par les clients de partager leurs données et de changer d’assureur. « Ce qui est frappant, c’est de voir la confiance que les consommateurs semblent accorder aux assureurs », souligne Arthur Dutel, manager chez Deloitte. « Si le contrat est transparent et fait apparaître de manière claire les bénéfices que peut retirer le client, alors nous constatons que celui-ci n’a pas de réticence à partager ses données (freinage, accélération, tenue de route dans les virages et allure) avec nous », affirme Godefroy de Colombe, président de Direct Assurance.

La propension des consommateurs à changer d’assureur a par ailleurs augmenté en Europe. Quand on leur demande de noter de 0 à 10 leur inclination à le faire, la moyenne ressort à 4,5 en 2016, contre 3,7 en 2015. « Tout le monde n’est pas encore passé à l’acte, mais l’envie est désormais sensible », note Michel de La Bellière, associé industrie financière et co-responsable assurance Emea chez Deloitte. C’est le prix qui constitue le principal argument de vente des polices télématiques, comme le souligne cette étude. Mais, selon Deloitte, les assureurs auraient intérêt à aller au-delà du simple élément tarifaire. « Avec l’assurance auto connectée, les assureurs devraient pouvoir proposer une gamme de services plus large autour de la mobilité », estime Michel de La Bellière, qui y voit un levier de fidélisation. Plus de la moitié des personnes interrogées dans cette étude se disent en effet prêtes à partager leurs données pour bénéficier de services, comme l’assistance dépannage gratuite, l’assistance automatique en cas d’urgence ou des services gratuits pour la voiture à partir d’un certain nombre de points récoltés grâce à une bonne conduite. (ECHOS 15/11/16)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.