Fermer
France

L’Alliance Renault Nissan veut rester le leader du marché du véhicule électrique

Le #Carlos Ghosn - #Electrique - #Nissan - #Renault
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Lors d’une rencontre avec des étudiants des Arts et Métiers la semaine dernière, le président de Renault et de Nissan Carlos Ghosn a réaffirmé les ambitions de l’Alliance sur le marché des véhicules électriques, sans toutefois donner d’objectif chiffré, alors que le groupe Volkswagen a annoncé viser 25 % de ses ventes en véhicules 100 % électriques en 2025. « Nous n’avons pas d’objectif à 2025, nous avons déjà du mal à donner des objectifs à 3 ans », a dit Carlos Ghosn. « Des objectifs à 10 ans, chiffrés et en pourcentage sur les nouvelles technologies, je ne le ferai pas, je pense que c’est très aléatoire », a-t-il ajouté.

« Je pense qu’il est très difficile de dire en 2025 quel sera le pourcentage de voitures électriques dans le monde pour une raison très simple, c’est que cela ne dépend pas que des industriels. Cela dépend aussi des gouvernements, parce que la voiture électrique dépend de l’infrastructure de charge et au départ d’un certain nombre de subventions au consommateur pour qu’il achète la voiture électrique pour nous permettre d’atteindre l’échelle qui est nécessaire », a décléré M. Ghosn. Le dirigeant voit dans la multiplication des annonces de projets de véhicules électriques une évolution favorable, signe que « les raisons pour lesquelles nous avons lancé la voiture électrique ont commencé à devenir évidentes pour tout le monde ». « L’industrie automobile ne peut pas se développer sans zéro émission » en raison de « toutes les contraintes en matière de climatologie et d’émissions », a-t-il rappelé. « Je considère que c’est une chance que tout le monde arrive, parce que cela va rendre la technologie beaucoup plus crédible vis-à-vis des consommateurs et cela va pousser à la commercialisation de masse », a-t-il encore souligné.

Face à cette arrivée massive d’une nouvelle concurrence, Renault et Nissan veulent tirer avantage de leur antériorité et de leur expérience. L’ambition de l’Alliance est d’y être la référence, comme Toyota l’est sur les hybrides. « Nous avons l’intention de rester leader des voitures électriques dans le monde. Nous avons pris l’avantage et nous sommes aujourd’hui à 50 % de parts de marché. Nous voulons rester numéro 1 des voitures électriques », a dit Carlos Ghosn. Depuis 2012, l’Alliance Renault a commercialisé 375 992 véhicules électriques (chiffres à fin octobre 2016), dont 269 080 Nissan (essentiellement la Leaf avec 241 615 unités) et 106 912 Renault (dont 58 261 Zoé).

Pour rester le leader, et compte tenu des annonces du groupe Volkswagen, cela signifie que l’Alliance envisage d’être en mesure de commercialiser plus de 2,5 millions de véhicules électriques par an d’ici à 2025, si l’on traduit l’ambition du groupe VW sur la base du ses volumes actuels. Seul un développement massif sur le marché chinois permettra d’atteindre de tel niveau et l’Alliance s’y emploie. « Le fait que le gouvernement chinois pousse à la voiture électrique et surtout dans les milieux urbains est une opportunité pour nous », a indiqué M. Ghosn. « Aujourd’hui, les voitures que nous offrons sont trop chères par rapport à ce que le marché chinois est capable d’absorber. La Leaf est présente par exemple en Chine, mais on ne la vend pas parce qu’elle est trop sophistiquée, trop chère avec trop d’autonomie. Nous sommes en train d’adapter notre offre pour venir avec une voiture beaucoup moins chère. La Leaf est à peu près en Chine à 35 000 dollars, ce qui se vend en Chine c’est 8 000 dollars », a-t-il expliqué. « Nous sommes en train de concevoir en Chine avec des ingénieurs chinois dans nos équipes une voiture électrique qui puisse se vendre à moins de 8 000 dollars », a-t-il annoncé. (AUTOACTU.COM 15/12/16)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.