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Union européenne

L’Allemagne et la France pressent Bruxelles d’agir en matière de sécurité routière

Le #Sécurité Routière
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L’Europe doit imposer au plus vite « de nouveaux standards de sécurité des véhicules pour aider les Etats membres à diviser par deux d’ici à 2020 le nombre de morts sur les routes », tel est le message adressé par les ministres des Transports de huit Etats membres (France, Allemagne, Italie, Autriche, Irlande, Benelux) à Elzbieta Bienkowska, commissaire européenne à l’Industrie. En dépit des efforts entrepris et en cours dans ces différents Etats, il semble difficile de franchir un nouveau cap : en 2015, 26 000 Européens ont péri sur la route et 135 000 ont été gravement blessés, des totaux qui tendent depuis plusieurs années à se stabiliser. C’est là qu’intervient Bruxelles : d’après les ministres signataires, dont pour la France Alain Vidalies (secrétaire d’Etat chargé des Transports), mais aussi Bruno Le Roux (ministre de l’Intérieur), « une approche globale pour améliorer la sécurité nécessite aussi des véhicules plus sûrs ». Or, ce point est du ressort de la Commission européenne, seule à même d’imposer de nouveaux standards aux constructeurs. « Il reste d’importantes marges de progression pour améliorer la sécurité des voitures, des camionnettes et des camions, en s’appuyant sur les technologies innovantes ou simplement en repensant leur design », insiste leur missive, qui réclame une proposition de révision « d’ici à la fin de l’année » de la General Safety Regulation (GSR) de 2009.

En décembre, la Commission européenne a lancé le processus de révision de ce règlement, mais sans annoncer de calendrier précis. Il n’est toujours pas défini : « La Commission va mener des consultations, étudier les nouvelles technologies émergentes et évaluer l’impact coût/bénéfice de toute nouvelle mesure avant de décider des prochaines étapes », se contente-t-on d’y indiquer, en rappelant toutefois que les 19 contraintes sécuritaires déjà imposées sur les voitures (sur les freins, les ceintures, les pneus, etc.) ont déjà permis de diviser par trois le nombre de tués sur la route depuis 1990.

Le courrier des ministres pointe différentes pistes de progrès à étudier, comme les dispositifs de freinage automatique en cas de collision proche, de plus en plus fréquents mais pas encore imposés sur les voitures. L’accent est aussi mis sur les efforts à réaliser dans les camions, où les recherches technologiques liées à la sécurité ont été moins poussées que dans les voitures en dépit de leur implication plus fréquente dans les accidents graves (15 %, alors qu’ils ne représentent que 5 % des véhicules). Ils pointent notamment la nécessité de repenser le design des camions pour limiter les angles morts. L’enjeu prend notamment de l’importance avec l’essor des pistes cyclables dans les villes, rappelle l’ONG Transport et Environnement, qui soutient l’initiative des huit Etats et appelle Bruxelles à « ne pas gâcher l’opportunité de sauver des milliers de vies que représente la révision du GSR ». Les ministres profitent enfin de leur courrier pour appeler à développer les systèmes légaux de reconnaissance des suspensions de permis d’un pays de l’UE à l’autre. (ECHOS 9/2/17)

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