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France

Gilles Normand fait le point sur les projets de Renault en matière de mobilité

Analyse de presse de 14H00 - Le #Autopartage - #Electrique - #Mobilité - #Renault
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Gilles Normand, directeur de la division véhicules électriques et services de mobilité du groupe Renault, explique que le constructeur distingue deux types de mobilité. « La première repose sur l’objet automobile, comme dans l’autopartage. Nous sommes plus proches du cœur de métier de Renault et de RCI Bank, nous pouvons donc privilégier les développements en interne. La seconde concerne les plateformes de services, soit la gestion du big data, afin de répondre à un parcours qui se dématérialise de plus en plus. Nous avons choisi de faire des acquisitions, complètes ou partielles selon les cas, pour avancer plus vite et apprendre. Nous avons ainsi pris des parts dans les sociétés Karhoo ou Icabbi, qui opère en Irlande, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada, au Brésil et en Australie », explique-t-il. « Par ailleurs, de plus en plus de grands groupes, de même que des collectivités, manifestent leur intérêt pour que nous puissions, en marque blanche, organiser les mobilités. Le meilleur des exemples est l’accord conclu en mai 2019 avec la SNCF, via la start-up Karhoo, rachetée en 2017, qui agrège des offres de taxis et de VTC. Nous avons démarré avec dix-sept gares et atteint environ 7 000 transactions par mois. La SNCF a décidé de déployer cette offre sur quarante-trois gares. Nous avons conclu un accord similaire avec Renfe, les chemins de fer espagnols », ajoute-t-il.

En Europe, l’autopartage repose aujourd’hui sur 11 000 véhicules électriques et Renault en représente environ 7 500, de façon directe, mais aussi indirecte, via des partenaires, comme Zity à Madrid, ou des accords, Green Mobility par exemple. Ce marché du V.E. partagé sera multiplié par dix d’ici à 2025, estime M. Normand.
Le dirigeant souligne que le service d’autopartage Moov’in Paris, lancé il y a un an, gère une flotte de 520 voitures et entre 45 000 et 50 000 utilisateurs. « Nous sommes juste au démarrage, c’est un peu tôt pour tirer un bilan », remarque-t-il.

Evoquant l’expérience menée à Nice, où Renault gère une flotte de 60 Zoé, via des places de parking et des bornes de recharge mises à disposition par la municipalité, M. Normand explique qu’« en termes d’organisation, l’important est d’aligner les planètes entre la ville, le constructeur et le concessionnaire local. Un distributeur qui travaillera en concertation avec la municipalité, qui va s’occuper correctement du service en désignant les bonnes personnes, gagnera de l’argent, pas demain, mais après-demain, sans difficulté ».

Source : LARGUS.FR (10/1/20)

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