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France

Free2Move Paris entame son expansion en commençant par Issy-les-Moulineaux

Analyse de presse de 14H00 - Le #Free2Move - #Groupe PSA
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Depuis le 12 mars, Free2Move Paris permet à sa flotte de stationner dans les rues d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), au sud-ouest de la capitale. « Les négociations ont été rapides. Nous cherchions une solution à déployer en peu de temps et Free2Move nous a proposé une formule clé-en-main qui convient à nos besoins », explique Olivier Rigoni, délégué en charge de la voirie à la mairie d’Issy-les-Moulineaux. La ville récompensée du Prix de la Mobilité 2018, en Ile-de-France, dispose d’un maillage dense de 22 stations Autolib’ qui totalisent 125 places assorties de bornes de recharge.

Du côté de PSA, cette extension du service n’entraine aucune augmentation de la flotte, « dimensionnée dès le départ pour cette évolution de la zone couverte », rappelle Olivier Guasch, responsable de Free2Move Paris.

PSA affiche clairement sa volonté d’offrir de nouvelles zones à ses clients. Courant février, Free2Move a autorisé le stationnement dans les zones du Bois de Vincennes et du Bois de Boulogne durant un week-end à la météo clémente. Face au succès rencontré, il a été décidé qu’à partir du 12 mars, les deux espaces de verdure intègreraient le périmètre de manière permanente.

Dès cette semaine, un nouveau schéma va par ailleurs se mettre en place, annonce M. Guasch. L’équipe de Free2Move Paris finalise les termes de contrats qui permettront d’atteindre et de clore une session de location dans des zones commerciales extérieures à Paris. Deux d’entre elles lanceront le concept et d’autres suivront ensuite.

Depuis le lancement de Free2Move, un quart des inscrits utilisent le service plusieurs fois par semaine. 20 % des locations servent pour les trajets domicile-travail, contre 80 % de sessions à titre de commodité. Le temps d’utilisation moyen s’élève à 30 minutes pour des déplacements de 6 à 7 km en moyenne.

Quant à la ville d’Issy-les-Moulineaux, elle n’exclut pas l’introduction d’autres services d’autopartage pour peu qu’ils aient recours à des véhicules électriques.

Source : JOURNALAUTO.COM (12/3/19)