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Italie

Fiat Chrysler Automobiles confirme ses objectifs pour 2016

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Sergio Marchionne, administrateur délégué de Fiat Chrysler Automobiles, a confirmé les objectifs du groupe pour 2016 et souligné que « l’impact industriel » d’un éventuel Brexit serait faible pour le constructeur italo-américain.

M. Marchionne a indiqué que le deuxième trimestre était en ligne avec les attentes, permettant à FCA de confirmer ses objectifs pour l’année en cours. Le groupe vise un chiffre d’affaires supérieur à 110 milliards d’euros (contre 110,59 milliards en 2015 en excluant Ferrari), un Ebit ajusté (bénéfice d’exploitation) de plus de 5 milliards d’euros (contre 4,79 milliards l’an passé), un bénéfice net ajusté de 1,9 milliard (contre 1,7 milliard) et une dette inférieure à 5 milliards d’euros.

Sergio Marchionne, qui s’exprimait à Venise en marge d’un Conseil sur les relations entre l’Italie et les Etats-Unis, a par ailleurs noté qu’une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait avoir « un impact industriel minimal » pour le groupe. « Economiquement il sera plus élevé parce que cela aura un impact sur les équilibres européens », a-t-il ajouté. « Pour l’Europe, le risque est énorme et ne doit pas être sous-estimé ».

Même si FCA a son siège fiscal à Londres, un possible Brexit « techniquement n’aura pas d’effet sur nous », a-t-il ajouté. Le transfert à Londres n’a pas été fait « pour ne pas payer de taxes en Italie, comme je l’ai expliqué de nombreuses fois », mais en raison « de la possibilité de payer des dividendes à nos actionnaires américains, sans avoir à payer d’importantes retenues fiscales ».

Concernant le rééquilibrage de ses ventes, M. Marchionne a indiqué que le groupe « commençait à rétablir l’importance de la région EMEA (Europe-Moyen-Orient-Afrique) par rapport à l’Amérique du Nord », en soulignant que « c’est quelque chose qui ira en s’améliorant d’un trimestre à l’autre », avec la montée de la production sur le site italien de Mirafiori. Le groupe avait réalisé près de 90 % de son bénéfice en Amérique du Nord au premier trimestre.

« Au quatrième trimestre, nous devrions avoir une situation complètement différente, je l’espère », a-t-il indiqué. Interrogé sur un éventuel partenariat avec Uber et Amazon sur la voiture sans chauffeur, M. Marchionne a fait savoir que le groupe annoncerait ce qu’il y avait à annoncer au moment venu. « Pour le moment nous n’avons rien à dire, nous parlons avec tout le monde ».

Le 8 juin, une source proche du dossier avait indiqué que FCA était en négociations à un « stade très préliminaire » sur ce dossier avec Uber, qui a « des conversations avec plusieurs autres constructeurs automobiles ». FCA a annoncé le 3 mai qu’il allait fournir une centaine de véhicules à Alphabet (maison mère de Google) afin de permettre à ce dernier d’étendre ses tests de voitures autonomes sans chauffeur. M. Marchionne avait souligné peu après qu’il était ouvert à d’autres partenariats, y compris avec Apple. (AFP 17/6/16)

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