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France

Elisabeth Borne veut aller plus loin que la prime à la casse

Analyse de presse de 14H00 - Le #Mobilité - #Prime à la conversion - #Transports
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Dans un entretien accordé au Parisien, la ministre des Transports Elisabeth Borne indique que, « pour beaucoup de Français, les transports du quotidien sont une vraie galère » et que « un sur quatre a déjà refusé un emploi ou une formation faute de solution pour s’y rendre. […] La loi mobilités sera un antidote à ces fractures ». « Nous allons investir 13,4 milliards d’euros sur le quinquennat, c’est 4 milliards de plus que lors du quinquennat précédent. C’est le premier pilier de cette loi. Notre priorité, c’est de remettre en état les routes, les voies ferrées, de changer tous les trains Intercités, de développer des RER autour des grandes métropoles. Nous avons aussi un plan de désenclavement routier d’un milliard sur dix ans pour une vingtaine d’itinéraires. Nous mettons aussi 3,6 milliards par an pour remettre en état les infrastructures ferroviaires », annonce-t-elle. « Là, pour 2019, le budget nous permet de tenir nos engagements d’investir 2,5 milliards d’euros. A partir de 2020, nous devrons, je l’ai dit dès le départ, trouver une nouvelle ressource à hauteur de 500 millions d’euros par an. On va attendre les conclusions du grand débat, et ce sera un sujet de la loi de finances pour 2020 », ajoute la ministre.

Pour aider les Français qui doivent prendre leur voiture pour aller travailler, « là où des réseaux de transports publics ne sont pas disponibles, nous soutenons les élus et les entreprises qui mettent en place du covoiturage, des véhicules électriques en libre-service ou des transports à la demande. C’est le deuxième pilier de cette loi, de simplifier l’accès à ces nouvelles solutions. La loi prévoit un forfait mobilité durable qui permettra à l’employeur de rembourser jusqu’à 400 euros sans charge sociale ni fiscale des salariés qui viennent travailler en covoiturage ou à vélo », explique par ailleurs Mme Borne. « Nous discutons par ailleurs avec les partenaires sociaux pour voir comment on peut rendre une partie de cette aide plus systématique, voire obligatoire, dans des conditions à préciser. Nous voulons aussi aider les gens à acheter des voitures moins polluantes. C’est le sens de la prime à la conversion. Parfois, elle ne suffit pas. Pour les plus modestes qui n’ont pas accès aux prêts, je suis favorable à des solutions clés en main comme le microcrédit ou la location de longue durée comme l’a proposé LREM », ajoute-t-elle.

Source : PARISIEN (17/3/19)

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