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France

Constructeurs et équipementiers se préparent à une reprise lente

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L’industrie automobile commence à sortir de sa léthargie après plusieurs semaines de confinement. « Le problème qui va se poser en premier, c’est celui de la vente des véhicules. Actuellement, nous avons en France un stock de quatre mois, et des circuits de distribution fermés », avertit Claude Cham, président de la Fiev (Fédération des industries des équipements pour véhicules). Les industriels s’attendent à ce que le marché automobile, dans le monde comme dans l’Hexagone, soit durablement déprimé. Aujourd’hui, la fédération prévoit que la production atteindra 1,4 million de véhicules en France en 2020, contre 2,2 millions en 2019. A l’échelle mondiale, elle pourrait chuter de 20 à 30 millions de véhicules par rapport à l’an passé, et atteindre 60 à 70 millions seulement. Cette crise sera donc d’une ampleur inédite.

Si Renault attend un plan d’aide de l’Etat, qui devrait prendre la forme d’un PGE (prêt garanti par l’Etat) de près de 5 milliards d’euros, le Groupe PSA ne veut pas y recourir. Les grands équipementiers français dont Valeo, Plastic Omnium ou Faurecia non plus n’en auront pas besoin. Plusieurs ont montré leur solidité au premier trimestre. Ainsi, le chiffre d’affaires de Plastic Omnium n’a baissé que de 2,2 % entre janvier et mars. Le groupe familial a fait savoir qu’il ne recourrait pas à un PGE ni à des reports de charge. Le chiffre d’affaires de Valeo a chuté de 7 % seulement. Ses dirigeants affirment disposer de lignes de crédit suffisantes pour tenir pendant plusieurs mois encore.

En revanche, la situation est plus difficile pour les PME. 70 % à 80 % des sous-traitants « de second rang » pourraient se retrouver rapidement à court de trésorerie. Ils auront besoin des PGE pour faire face à la très lente reprise. Pour d’autres petites structures, dont certaines travaillent également avec l’aéronautique, autre branche sinistrée, le dépôt de bilan pourrait être au bout du chemin. M. Cham tente cependant de rassurer : « En 2008-2009, un grand nombre de PME avaient un mauvais bilan. En dix ans, elles se sont restructurées et ont reconstitué leur trésorerie ».

Source : FIGARO (28/4/20)

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