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France

Carlos Ghosn veut un nouvel accord de compétitivité chez Renault pour la période 2017-2019

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Le président de Renault Carlos Ghosn a déclaré le 17 février qu’il voulait un nouvel accord de compétitivité chez le constructeur français pour la période 2017-2019, après le succès de celui négocié en 2013, qui a, selon lui, permis d’éviter la fermeture d’usines en France. « J’ai déjà pris contact personnellement avec l’ensemble des leaders syndicaux […] en disant : nous avons la ferme intention de recommencer », a déclaré le dirigeant, au cours d’une audition à l’Assemblée nationale. « Ce que nous voulons, c’est mettre à profit l’année 2016 pour mettre sur la table quelles sont les préoccupations qui existent aujourd’hui au sein de l’entreprise, de quoi l’entreprise a besoin pour continuer sur sa lancée sur les trois prochaines années, et donc qu’on essaye de refaire un contrat de compétitivité, mais cette fois sur 2017, 2018, 2019 […], avec des engagements de part et d’autre qui soient très clairs et qui soient assumés, qui nous garantissent une paix sociale dans laquelle tout le monde travaille dans la même direction », a détaillé Carlos Ghosn, devant les commissions des Finances et des Affaires économiques.

Auparavant, le patron avait vanté la « réussite » de l’accord actuel, signé en mars 2013 par trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, FO) pour la période 2014-2016, et grâce auquel « nous avons maintenu tous nos sites industriels en France ». Cet accord prévoyait plus de 8 000 départs sans licenciement, une augmentation du temps de travail et une modération salariale en échange d’une garantie sur la pérennité des sites industriels et cœurs de métiers, ainsi qu’un minimum de véhicules produits en France (710 000 par an à horizon 2016).

« Oui, ça a commencé comme un accord conjoncturel, mais ça a tellement réussi qu’on s’est dit : mais pourquoi on ne continue pas comme ça ? », a répondu le président, citant l’évolution des métiers, la proportion d’emplois précaires et le niveau des salaires parmi les préoccupations exprimées par les salariés. (AFP 17/2/16)

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