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France

Carlos Ghosn se félicite de la décision attendue de la BCE d’injecter de l’argent dans le circuit économique

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Le président de Renault et de Nissan Carlos Ghosn s’est félicité de la décision attendue de la Banque centrale européenne d’injecter de l’argent dans le circuit économique. Interrogé le 22 janvier sur France 24 en marge du Forum économique mondial de Davos (Suisse) sur l’annonce attendue de la BCE d’un rachat massif d’actifs, M. Ghosn a expliqué qu’elle aurait « un impact positif sur l’activité sans nul doute ». « Le fait de mettre plus de liquidités sur le marché, le fait de maintenir les taux d’intérêt à bas niveau va dans le bon sens, en ce qui concerne la croissance et l’activité industrielle en particulier, et l’industrie automobile plus particulièrement », a-t-il développé. « Ceci étant dit, même sans ces mesures, je voyais déjà un marché européen en légère récupération en 2015, mais je pense qu’avec ces mesures, le pourcentage de croissance va s’améliorer » pour les immatriculations automobiles dans l’Union Européenne, a-t-il ajouté.

Egalement interrogé sur les fortes variations des taux de change, M. Ghosn a remarqué que « le fait que la monnaie de votre base [géographique] baisse est positif quand vous êtes exportateur, c’est le cas de Renault en Europe et particulièrement en France, et c’est le cas de Nissan au Japon ». Toutefois, « nous ne voulons pas que l’évolution des taux de change ait un impact massif sur nos résultats », a-t-il fait valoir, d’où l’accent mis par le groupe sur « la localisation des productions », qui consiste à fabriquer le plus possible les véhicules dans les zones où ils sont vendus.

C’est notamment la stratégie adoptée par Renault en Russie, où le marché automobile s’est contracté de 11 % en 2014 à cause de la crise ukrainienne, a souligné M. Ghosn. « En 2015, cette baisse va être aux alentours de 20 % », a-t-il prédit, d’où la nécessité pour les industriels d’être « extrêmement attentifs à [leurs] investissements ». Face à cette « situation difficile », le groupe Renault a recours à la « localisation des productions, [à la] localisation des pièces, et puis on attend que l’orage passe », a-t-il encore déclaré. (AFP 22/1/15)

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