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France

Bruno Le Maire s’oppose à tout changement dans la gouvernance de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi

Analyse de presse de 14H00 - Le #Alliance - #Carlos Ghosn - #Renault-Nissan-Mitsubishi
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Bruno Le Maire s’est opposé le 27 novembre à tout changement dans la gouvernance de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et « dans l’équilibre » des pouvoirs, estimant notamment que le directeur général de Renault devait « rester le président de l’Alliance » Renault-Nissan-Mitsubishi, une semaine après l’arrestation au Japon de Carlos Ghosn. « Dans la gouvernance, il est prévu que le directeur général de Renault [actuellement Thierry Bolloré] soit le président de l’Alliance. Cette règle ne doit pas changer », a déclaré le ministre de l’Economie sur LCI.

« Il y a aujourd’hui un partage qui me paraît le bon, il y a un équilibre qui est le bon. Il y a des participations croisées entre Renault et Nissan qui ne doivent pas changer », a par ailleurs expliqué M. Le Maire. « Je ne souhaite pas qu’il y ait de modification des équilibres de pouvoir entre Renault et Nissan, des niveaux de participations croisées », a-t-il insisté.

M. Le Maire a par ailleurs réitéré son appel aux autorités japonaises à disposer des éléments matériels sur les soupçons pesant sur Carlos Ghosn, qui pour le moment a été maintenu dans ses fonctions de PDG, même s’il a été écarté de la direction opérationnelle du groupe. « Je ne suis convaincu que lorsqu’il y a des preuves. Il y a des charges qui pèsent sur Carlos Ghosn, mais il n’y a pas de preuves », a déclaré le ministre, invoquant la présomption d’innocence. « Comme actionnaire principal de référence de Renault, l’Etat a demandé à disposer de ces preuves. Eh bien, je renouvelle cette demande, je n’ai toujours aucune preuve, aucun élément tangible sur les charges qui pèsent sur M. Ghosn », a-t-il conclu.

Source : AFP (27/11/18)

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