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Bosch France vise une hausse de 20 % de son activité d’ici à 2020

Le #Bosch - #Chiffre d’affaires
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La filiale française du groupe Bosch, premier employeur industriel allemand dans l’Hexagone, vise une hausse de son chiffre d’affaires de 20 % à l’horizon 2020 et investira 60 millions d’euros dans le pays cette année, a indiqué le 12 mai son président. Bosch France a réalisé un chiffre d’affaires de trois milliards d’euros en 2015, en progression de 2,8 % par rapport à l’exercice précédent, a souligné Heiko Carrie lors d’une conférence de presse à Paris.

« La France reste une base stable et importante pour le groupe », qui y emploie 7 700 personnes, a ajouté M. Carrie. Parmi eux, les 1 700 de Rodez spécialisés dans la technologie diesel, a-t-il fait valoir. Les ventes de véhicules diesel neufs en France, et dans une moindre mesure en Europe, sont en train de subir une chute, accentuée par les suites du scandale Volkswagen, groupe dont Bosch est un gros fournisseur. Mais cela ne remet pas en question l’avenir du site aveyronnais, a assuré le dirigeant. « Le site de Rodez ne fabrique pas exclusivement pour la France, une grande partie des produits vont dans d’autres pays, je n’ai aucun souci sur la pérennité de Rodez », a-t-il indiqué. En revanche, « je ne cache pas que la discussion actuelle sur le diesel m’inquiète », a-t-il ajouté, se disant convaincu que son entreprise pouvait « fournir des systèmes diesel capables de réagir à des défis environnementaux » et que le diesel restait important dans la réalisation des objectifs européens d’émissions de CO2.

M. Carrie, qui a succédé en janvier à Guy Maugis, a remarqué que Bosch avait investi 68 millions d’euros l’année passée en France et qu’il en investirait 60 millions supplémentaires cette année, dont 19 millions pour un nouveau siège à Saint-Ouen (nord de Paris). « La formation des ingénieurs est fantastique en France, les coûts sont au sein de l’Europe de l’Ouest très compétitifs », a affirmé M. Carrie, en saluant les aides d’Etat pour stimuler la recherche.

Bosch, fournisseur des constructeurs d’automobiles et producteur de machines-outils, est aussi présent dans la vente au public via ses outils de bricolage, ses produits électroménagers ou la domotique et est en train de développer une gamme de produits connectés (internet des objets). Le groupe, qui n’est pas coté en bourse, a publié fin avril un chiffre d’affaires total en hausse de 10 % d’euros pour l’exercice 2015, à 70,6 milliards d’euros. (AFP 12/5/16)

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