Fermer
France

Anne Hidalgo évoque la place de la voiture dans la capitale

Analyse de presse de 14H00 - Le #Autolib’ - #Electrique - #Paris
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Lors d’une rencontre avec la presse automobile (Le Journal de l’Automobile, Autoplus, L’argus et RMC), la maire de Paris Anne Hidalgo a évoqué la place de la voiture dans la capitale dans les années à venir. « Cette semaine, sur fond de crise Autolib’, la réunion avec les constructeurs a été très enthousiasmante. Nous étions dans une vision partagée sur la fin d’un modèle. Beaucoup d’intelligence a été partagée autour de la table. Nous allons sortir de cette crise avec, à nouveau, un temps d’avance sur l’offre de mobilité de la ville », a-t-elle indiqué.

 

Mme Hidalgo a précisé que son intention n’était pas de casser le contrat de la Ville avec Bolloré. « Autolib’ est une magnifique invention qui a permis d’équiper la ville en borne de recharge électrique, ce qui nous donne un avantage certain. Nous avons d’ailleurs commencé à travailler avec Enedis sur l’évolution de ces bornes et les futurs besoins », a-t-elle souligné. « Le contrat, tel que signé, prévoit que s’il y a un déficit, les collectivités prennent en charge au-delà de 60 millions d’euros, une part de ce déficit. Cela, personne ne le conteste mais pour le coup, les demandes réalisées, nous paraissent extravagantes ». Avec Vincent Bolloré, « nous avons décidé d’un audit, qui a fait une proposition de conciliation, que nous avons acceptée, et qui prévoit sur plusieurs années la prise en charge de ce déficit, mais qui indique aussi, à un moment donné, un solde de tout compte », a-t-elle encore ajouté.

 

« Au-delà d’Autolib’, notre volonté est, qu’assez vite, nous puissions proposer une charte ou un modus vivendi du développement d’une offre d’autopartage. J’ai deux éléments en tête : je dois veiller à ce que l’intérêt des Parisiens en tant que contribuables soit respecté, donc je ne peux verser une somme que je conteste mais je dois aussi veiller à ce qu’ils aient un service qui leur permettent d’utiliser un véhicule électrique, de préférence », a expliqué Mme Hidalgo.

 

A la suite de la réunion avec les constructeurs et les loueurs, « nous avons convenu de trouver un système où, bien évidemment, chacun a l’intelligence de sa solution avec ses clients, ses données et son modèle, mais le tout doit être compatible dans une plateforme qui permet une régulation de l’ensemble. Nous devons faire attention à ce que la ville ne soit pas submergée de voitures électriques avec des offres d’autopartage. Nous avons identifié les différents usages. Nous avons conclu la réunion en demandant à chacun de faire l’état de ce qu’il peut proposer, mais aussi de ce que cela signifie, d’un point de vue des modifications de la ville, en termes d’infrastructures, de places de parking, de bornes de recharge. Nous allons poursuivre avec des rendez-vous bilatéraux avec chacun de ces opérateurs. En tout cas, la délégation de service public n’est plus à l’ordre du jour. Nous sommes plutôt sur le principe d’une plateforme de régulation », a souligné l’édile parisienne.

 

« Quand je dis interdiction du diesel à Paris en 2024, c’est au vu d’une situation parisienne qui n’est plus vivable et viable, mais je ne suis pas en train de dire à des gens, qui n’ont plus de train, pas de service public dans des territoire français de ne plus utiliser leur voiture. Il faut travailler la mobilité de chaque territoire. Mon travail se focalise sur Paris. Aux autres élus locaux d’avancer. Mais il faut quand même préciser que, pire que la fin du diesel à Paris en 2024, la France a prôné la fin des véhicules thermiques en 2040. C’est un objectif fixé par le ministre de la Transition Ecologique et le gouvernement. Cela devrait pousser chaque maire, élu à mettre en place des diagnostics de mobilité, à étudier combien de véhicules diesel existent et quelle est leur durée de vie, comment accompagner les propriétaires de ces véhicules diesel. Il ne faut pas demander à la maire de Paris de venir régler le problème national. Mais une chose est certaine, aucune voiture diesel de province ou de Paris ne rentrera en ville en 2024 », a conclu Mme Hidalgo.

Source : JOURNALAUTO.COM (13/6/18)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.