Fermer

Analyse de
presse de 14H00

Télécharger
Icone
Icone de twitter
MaximePicat Icone de retweet
RT @MaximePicat: Les entreprises sont en 1ère ligne de la Pour le @groupePSA, voici comment cela se traduit #transformationdigitale
Icone de twitter
Groupe_Renault Icone de retweet
RT @Groupe_Renault: It's at @AtelierRenault❤️! Starting today and for one week, we're celebrating the that fills #ValentinesDay #passion
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: 253,604 electric vehicles 🔋 were registered in the 🇪🇺 during the last quarter of 2019, +698% compared to 2018 | #hybrid
VOIR SUR TWITTER
Derniers tweets
Allemagne

BMW vise une réduction de 20 % des émissions de CO2 de sa flotte européenne cette année

#BMW - #Emissions de CO2
BMW veut réduire les émissions de CO2 de ses véhicules en Europe de 20 % environ cette année, grâce à des moteurs thermiques plus efficients et...

BMW veut réduire les émissions de CO2 de ses véhicules en Europe de 20 % environ cette année, grâce à des moteurs thermiques plus efficients et aux motorisations électriques. « Nous allons atteindre nos objectifs » et échapper à des amendes, a assuré le président du constructeur allemand, Oliver Zipse.

« Cette année, nous allons parvenir en Europe à une amélioration de 20 % » des émissions de CO2, a déclaré M. Zipse, lors d’un colloque. Les constructeurs devront dès 2020 afficher des émissions moyennes de CO2 inférieures à 95 grammes par kilomètre sur leur flotte de voitures neuves vendues en Europe, sous peine d’amendes dès 2021. Un objectif impossible à atteindre sans une hausse significative des ventes de voitures électriques ou hybrides, estiment les experts et les constructeurs.

Les voitures neuves vendues par BMW en 2018 ont émis 128 grammes de CO2 en moyenne en 2018, un niveau qui devrait avoir légèrement baissé en 2019.

L’objectif de 20 % des émissions de CO2 visé cette année sera réalisé pour un tiers grâce à des moteurs à combustion moins polluants et pour les deux tiers « avec des moteurs électriques », a détaillé M. Zipse.

En 2019, 8,6 % des voitures vendues par BMW dans l’Union européenne 2019 étaient électriques ou hybrides, et l’objectif est de porter cette proportion à 25 % en 2021, 33 % en 2025 et 50 % en 2030. Le groupe veut proposer 25 modèles électrifiés dans trois ans, dont 12 électriques.

Source : AFP (12/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
Etats-Unis

Honda rappelle 241 000 véhicules aux Etats-Unis

#câblage - #Honda - #Incendie - #Rappel de véhicules
Honda a annoncé le rappel de  241 000 modèles Odyssey aux Etats-Unis ont raison d'un problème de câblage électrique susceptible de causer un...

Honda a annoncé le rappel de  241 000 modèles Odyssey aux Etats-Unis ont raison d’un problème de câblage électrique susceptible de causer un court circuit. Le rappel concerne des Honda Odyssey EX-L, Touring et Elite de 2018 à 2020.

Le nombre total de véhicules concernés totalise 272 000, précise Chris Martin, porte-parole de Honda, ajoutant que les 31 000 véhicules restants avaient été commercialisés sur d’autres marchés.

Honda indique qu’il a été informé de trois cas de début d’incendie liés à ce problème, mais sans gravité. Il commencera à notifier les automobilistes concernés par ce rappel le 16 mars.

Source : AUTOMOTIVE NEWS (12/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
Espagne

Le dynamisme du marché de l’occasion en Espagne inquiète les constructeurs

#Âge - #croissance - #Ventes - #Voitures d'occasion
Alors que les immatriculations de voitures neuves en Espagne ont reculé de 4,8 % en 2019, avec notamment une chute de 12 % pour les ventes aux...

Alors que les immatriculations de voitures neuves en Espagne ont reculé de 4,8 % en 2019, avec notamment une chute de 12 % pour les ventes aux particuliers, le marché des véhicules de plus de 20 ans a, en revanche, progressé de 17 %.

Le début de l’année 2020 a confirmé cette tendance : les ventes de voitures neuves ont baissé de 7,6 % en janvier, avec un recul de 14 % de celles aux particuliers. L’ANFAC (Association des constructeurs) a indiqué qu’il s’agissait d’un signe inquiétant pour l’industrie : “Les familles préfèrent acheter un véhicule d’occasion plutôt qu’un véhicule neuf”.

Les analystes estiment que les consommateurs espagnols achètent de préférence un véhicule d’occasion et ne passent à un véhicule neuf que lorsque le gouvernement propose une prime à la casse. Or, depuis la dernière prime en 2016, aucune annonce en ce sens n’a été faite et, si les autorités espagnoles décidaient d’introduire de nouvelles incitations, elles porteraient sur l’achat de véhicules électrifiés, bien plus onéreux que les thermiques, pour le moment.

La tendance observée en Espagne pourrait s’étendre à d’autres pays européens, d’autant plus que de nombreuses villes ont mis, ou vont mettre en place des restrictions de circulation, voire l’interdiction de circulation pour les voitures thermiques.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (12/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
Europe

Le marché des véhicules de loisir compacts resterait stable en 2020

#Diesel - #Etude - #Hybride - #Marché - #Véhicule de loisir
Après des années de croissance, le marché européen des véhicules de loisir compacts devrait rester stable cette année, à plus de 2 millions...

Après des années de croissance, le marché européen des véhicules de loisir compacts devrait rester stable cette année, à plus de 2 millions d’unités, les constructeurs d’automobiles remplaçant leurs modèles clés et le secteur délaissant progressivement les véhicules diesel au profit de modèles électrifiés. LMC Automotive estime toutefois que le marché atteindra 2,4 millions d’unités en 2021 et qu’il continuera à augmenter chaque année, pour atteindre 2,8 millions d’unités d’ici au milieu de la décennie.

Les constructeurs japonais, notamment Toyota et Honda, mènent la transition du diesel vers les modèles hybrides. D’autres acteurs clés du segment ont choisi de miser sur l’hybride rechargeable, qui réduit considérablement les émissions de CO2 par rapport aux hybrides standard, mais qui augmente également le prix en raison de la taille accrue de la batterie.

LMC signale un risque pour le secteur, à savoir que les objectifs d’émissions de CO2 à venir forcent les constructeurs d’automobiles à changer de stratégie et à remettre l’accent sur les voitures plus conventionnelles. Même s’ils sont électrifiés, les véhicules de loisir restent plus lourds et moins sobres en carburant que les berlines compactes. Les acheteurs pourraient être incités à revenir à ces voiture si des normes d’émissions plus sévères poussaient les véhicules de loisir électrifiés en dehors de leur fourchette de prix.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (12/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
France

Les Français et la voiture : tout ce qui a changé en dix ans

#AAA DATA - #Diesel - #Electrique - #Essence - #Etude - #Occasion
Entre 2010 et 2019, les Français ont profondément changé leur rapport à la voiture Le réseau Data+ Local, dont fait partie Le Parisien, dégage...

Entre 2010 et 2019, les Français ont profondément changé leur rapport à la voiture. Le réseau Data+ Local, dont fait partie Le Parisien, dégage les tendances majeures de ces mutations en s’appuyant sur les données de AAA Data.

Depuis le « dieselgate », la chute du diesel est devenue inexorable. En 2010, 63 % des véhicules vendus aux particuliers roulaient au gazole. L’an dernier, cette part s’est effondrée, tombant à 22 %. Par un effet de vases communicants, c’est l’essence qui a pris (en partie) la place laissée vacante par le diesel, passant de 31 % à 69 % du marché sur la même période.

L’électrique n’a pas réussi à percer durant la dernière décennie. Trop chère, pourvue d’une autonomie et d’un réseau de bornes de recharge largement insuffisants, la voiture électrique est passée de 0 % des ventes en 2010 à 2 % en 2019. La donne pourrait néanmoins changer cette année avec l’entrée en vigueur du nouveau système d’homologation des voitures neuves, exposant les constructeurs à de très fortes amendes s’ils dépassent les seuils. Leur parade consiste à proposer plus de véhicules électriques dans leurs offres afin de contrebalancer les émissions de leurs autres modèles.

La montée en puissance de l’occasion, au détriment du neuf, constitue un autre bouleversement majeur de la période 2010-2019. Le marché du neuf ne représente en effet plus que 45 % du total des immatriculations, ce qui représente une érosion de cinq points en quatre ans. En 2019, 3,3 % des ménages français ont ainsi fait l’acquisition d’un véhicule tout droit sorti d’usine. Il y a trente ans, ils étaient 7 %. La principale raison est financière. Le prix moyen d’une voiture neuve n’a en effet cessé de croître, rendant ainsi son acquisition de plus en plus difficile pour une part grandissante de la population. En euros constants, le prix moyen, qui étaient de 13 389 euros en 1953 et de 10 820 euros en 1968, n’a cessé de grimper. Pour dépasser le montant astronomique de 26 000 euros en 2019, d’après l’Argus. D’où un âge moyen des acquéreurs de voitures neuves, passé en dix ans de 51,3 ans à 55,4 ans. En comparaison, la voiture moyenne d’occasion coûte 10 000 euros de moins. Avec, si elle est achetée dans un réseau spécialisé ou ceux développés par les constructeurs eux-mêmes, des niveaux de garanties comparables au neuf. Résultat : le marché de l’occasion a encore battu des records l’an passé. Avec 5,7 millions de véhicules vendus, il pèse désormais presque trois fois plus lourd que le marché du neuf (2,2 millions).

Par ailleurs, les véhicules à bas coûts, notamment représentés par la marque Dacia, se sont imposés. Leur clientèle se partage à peu près équitablement entre les ménages à budget contraint et ceux, plus aisés, qui refusent de consacrer autant de moyens qu’auparavant à l’acquisition d’une voiture. En 2018, le cap du million de Dacia vendues dans l’hexagone a même été franchi.

Enfin, face à cet engouement pour le « low-cost », on note celui suscité par les « SUV », ces gros véhicules à l’allure de baroudeur. En dix ans, le véhicule de loisir a conquis plus de 40 % de parts de marché. Dans le monde, mais également en France, pas un constructeur ne prendrait aujourd’hui le risque de ne pas en proposer dans son catalogue.

Source : PARISIEN (13/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
Russie

Les ventes de véhicules utilitaires en Russie ont repris leur croissance en janvier

#Camions - #Marché - #V.U.L. - #Ventes
En janvier, les ventes de véhicules utilitaires légers en Russie ont progressé de 7,3 %, à 7 600 unités GAZ, leader du marché avec une...

En janvier, les ventes de véhicules utilitaires légers en Russie ont progressé de 7,3 %, à 7 600 unités. GAZ, leader du marché avec une pénétration de près de 48 %, en a écoulé 3 600, en hausse de 13,2 %. UAZ, deuxième, a vu ses ventes reculer de 5,2 %, à 1 300 unités, et Ford, troisième, a progressé de 11,8 %, à 750 unités. Lada s’est classé quatrième avec 615 véhicules vendus (- 1,6 %) et Volkswagen complète le TOP 5 avec 346 unités (+ 7,8 %).

Par ailleurs, les ventes de camions ont augmenté de 18,6 % le mois dernier, à 6 100 unités, dont 1 900 unités écoulées par le leader Kamaz (+ 3,3 %). GAZ a vendu 615 camions en janvier, en hausse de 18 %, et Volvo, 494 (+ 69,8 %). MAN et Mercedes-Benz ont occupé les quatrième et cinquième places, avec respectivement 412 (+ 42,6 % ) et 369 (+ 60,4 %) unités vendues en janvier.

Source : AUTOSTAT (13/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
France

Plastic Omnium prévoit de surpasser le marché automobile mondial

#Hydrogène - #Piles à combustible - #Plastic Omnium
Plastic Omnium s’attend à dépasser le marché automobile mondial de 5 points de pourcentage par an en moyenne et à disposer d’un flux de...

Plastic Omnium s’attend à dépasser le marché automobile mondial de 5 points de pourcentage par an en moyenne et à disposer d’un flux de trésorerie disponible annuel de plus de 200 millions d’euros entre 2020 et 2022. Le nouveau directeur général de l’équipementier, Laurent Favre, indique qu’aujourd’hui, Plastic Omnium produit des produits, mais que demain, l’entreprise souhaite produire des fonctions. « Cela signifie qu’il faut intégrer le radar, le lidar ou l’éclairage, par exemple, dans nos systèmes extérieurs. Nous le faisons en collaboration avec Hella pour les pare-chocs et avec Brose pour les portes. C’est vraiment la transformation à laquelle nous travaillons, d’un fournisseur de produits à un fournisseur de fonctions », explique-t-il.

« L’Europe fait face à deux grands défis : premièrement, son marché est saturé, de sorte que les possibilités de croissance en volumes sont limitées. Deuxièmement, en raison des objectifs d’émissions de CO2 et des normes environnementales locales, tous les choix de motorisations sont disponibles, mais les consommateurs sont un peu perdus dans cette complexité. Pour cela, nous pensons que le marché diminuera en 2020. Nous adaptons notre structure de coûts, mais nous continuerons de croître en augmentant le contenu par véhicules grâce à nos innovations », détaille M. Favre.

Plastic Omnium est actif dans trois domaines d’activités principaux : les systèmes d’énergie propre, les systèmes de carrosserie intelligents et les modules bloc-avant. « A l’extérieur, en plus d’intégrer les fonctions, nous nous concentrons sur la légèreté et l’aérodynamique […]. Dans le domaine de l’énergie propre, nous avons des solutions pour la technologie hybride, comme les réservoirs de carburant pour les hybrides rechargeables, qui sont très complexes. Nous avons également investi dans la technologie des piles à combustible à hydrogène. Dans les modules bloc-avant, nous sommes en tête avec notre coentreprise HBPO (avec Hella), et nous développons de nouveaux modules pour augmenter le contenu par voitures », explique par ailleurs le dirigeant.

« Nous envisageons à plus long terme le marché des piles à combustible. Nous avons investi environ 200 millions d’euros dans les technologies de l’hydrogène depuis 2016, nous avons des centres de recherche et développement en Europe et en Chine, et nous avons de nombreux partenariats stratégiques, ainsi qu’une unité commerciale dédiée aux énergies nouvelles. Nous venons des réservoirs et nous sommes leader des réservoirs sur le marché des moteurs à combustion. Nous avons déjà une commande d’un fabricant allemand pour développer un réservoir de 350 bars et nous sommes le premier acteur à proposer un réservoir sous pression certifié de 700 bars. Les réservoirs ne sont que les premières étapes, parce que nous attendons un marché pour 2 millions de véhicules d’ici à 2030. Notre objectif à long terme est de pouvoir fournir l’ensemble du système. Nous pensons que l’hydrogène sera l’une des principales solutions de mobilité propre. Il sera probablement combiné avec des batteries, dans une sorte de système hybride. Une utilisation plus large commencera par les autobus et les camions, puis avec les flottes, mais elle sera généralisée à long terme », prévoit M. Favre.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (12/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche
Allemagne

« Airbus des batteries » : BASF fabriquera des cathodes dans une nouvelle usine en Allemagne

#BASF - #batteries - #Usine - #véhicules électriques
Le groupe chimique allemand BASF a annoncé le 12 février la construction d’une usine en Allemagne, dans le cadre de « l’Airbus des batteries...

Le groupe chimique allemand BASF a annoncé le 12 février la construction d’une usine en Allemagne, dans le cadre de « l’Airbus des batteries », le projet européen de production de cellules de batteries pour l’industrie automobile qui prévoit 3,2 milliards d’euros d’aides publiques (dont 1,25 milliard d’euros apportés par l’Allemagne).

L’usine sera implantée à Schwarzheide, dans le Brandebourg, au sud de Berlin. Elle entrera en service en 2022 et produira des cathodes pour les batteries lithium-ion qui permettront d’équiper environ 400 000 véhicules par an. Le site utilisera des produits semi-finis fournis par un autre site de BASF en construction à Harjavalta, en Finlande, qui doit également débuter son activité en 2022.

Le groupe allemand n’a pas précisé le montant de son investissement pour le site de Schwarzheide. Il a déposé une demande d’aide auprès de la Commission européenne, qui est en cours d’examen, et bénéficiera également de subventions de la région du Brandebourg, en pleine reconversion industrielle.

Pour les constructeurs d’automobiles, engagés dans une course contre la montre pour réduire leurs émissions de CO2, il est crucial de sécuriser l’approvisionnement en batteries. Volkswagen a annoncé la semaine dernière son intention d’augmenter la capacité de son usine de cellules de Salzgitter, qui doit entrer en service en 2024. Celle-ci devrait passer à 24 GWh par an, au lieu des 16 GWh prévus initialement, qui n’auraient permis d’équiper qu’environ 250 000 véhicules par an.

Source : AFP (12/2/20), LESECHOS.FR (13/2/20)
Lire l'article complet Icone de flèche

Retrouvez toutes les analyses de 14h

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES