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Robert Peugeot revient sur les nouveaux termes du mariage de PSA et Fiat Chrysler

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Robert Peugeot, président de la société d’investissement des Peugeot, FFP, revient sur les nouveaux termes du mariage de PSA et Fiat Chrysler. « Même si la Covid-19 a réduit la génération de cash par rapport à ce qu’on avait imaginé en décembre, il n’était pas question de remettre en cause l’accord que nous avions construit et signé en nous engageant à le respecter. En même temps, pour que l’opération réussisse, il faudra que le nouvel ensemble dispose d’assez de cash pour démarrer. La solution que nous avons finalement trouvée en août est élégante, au sens mathématique du terme ».

« Tout le monde reconnaît que c’est bien joué. C’est une solution parfaitement équilibrée, et nous laissons finalement 2,6 milliards d’euros de plus que prévu de cash dans l’entreprise », poursuit M. Peugeot. « Nous avons tordu le cou à tous les esprits chagrins qui pensaient que mener à bien la fusion serait difficile ou risqué », remarque-t-il.

« Il est important que le nouvel ensemble, Stellantis, ait des actionnaires responsables et qui le soutiennent. Et n’oubliez pas que PSA fait une fusion ‘entre égaux’ avec un FCA deux fois plus gros que lui. Nos marques seront plus sécurisées au sein de l’un des plus grands constructeurs mondiaux que dans un groupe brillantissime en Europe, mais encore trop absent ailleurs », poursuit le dirigeant.

Les Peugeot ont par ailleurs décidé de loger leurs participations dans le secteur automobile au sein d’une société unique. « Aujourd’hui, les trois quarts de la participation familiale dans PSA sont détenus par la société cotée FFP, et un quart par EPF, Etablissement Peugeot Frères, le holding familial privé », explique Robert Peugeot. La nouvelle société détiendra les 14,2 % de la famille dans PSA, et a vocation à recevoir les titres de Faurecia, lorsqu’ils auront été distribués.

Mais l’activité de FFP ne se limite pas à sa participation dans PSA. « PSA ne représente plus que 28 % de l’actif brut, contre 60 % il y a dix ans », souligne Bertrand Finet, directeur général de FFP. Le portefeuille de la holding comporte des participations dans les biens de consommation, la santé l’aéronautique, le digital, une diversité qui a aidé à amortir le choc de la crise, plaide le dirigeant.

Fidèle à sa logique de long terme, la société a contribué à investir malgré les turbulences du premier semestre. Elle a notamment profité de la baisse du cours de PSA pour en acquérir 2 % du capital, comme le lui autorisait l’accord avec FCA, pour un montant de 228 millions d’euros.

Malgré la crise sanitaire, « l’énorme majorité de nos participations n’a pas dû avoir recours à un prêt garanti par l’Etat », se félicite M. Finet. Pour préserver leurs liquidités, elles ont toutefois dû suspendre ou réduire drastiquement leurs dividendes. « Un choix que nous avons soutenu », souligne Robert Peugeot. Cela a contribué à faire chuter le résultat de FFP à – 32 millions d’euros au premier semestre, contre 103 millions de bénéfices à la même époque l’an dernier.

« Au total, FFP a récupéré 100 millions de cash grâce à ses cessions et généré des plus-values significatives. Ces plus-values compensent le coup de frein sur les dividendes et nous donnent les moyens de poursuivre notre propre politique de dividendes », conclut Robert Peugeot.

ECHOS (23/9/20)

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