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Renault met en vente la Fonderie de Bretagne pour faire des économies

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Le groupe Renault va se séparer de La Fonderie de Bretagne dans le cadre de son plan d’économies et cherche un repreneur pour cette usine du Morbihan, où travaillent quelque 350 salariés. Installée à Caudan depuis 1965, la Fonderie de Bretagne fabrique des bras de suspension, des collecteurs et coudes d’échappement, ainsi que des différentiels de boîte de vitesse.

La direction du groupe a confirmé le 11 mars au Comité social et économique (CSE) de l’usine qu’elle cherchait un repreneur. Il lui paraitrait « plus à même de pérenniser les activités et les emplois », explique Renault dans un communiqué.

Le constructeur français avait annoncé début 2020 un plan d’économies de plus de 2 milliards d’euros sur trois ans, qui prévoit 4 600 suppressions d’emplois sur 48 000 en France, et plus de 10 000 hors de France. Il a programmé début 2020 un milliard d’économies supplémentaires. Pour traverser la crise, le groupe a également eu droit à un prêt bancaire de cinq milliards d’euros garanti par l’Etat français.

Renault avait déjà revendu la Fonderie en 1999 à Teksid-Fiat, avant de la reprendre en 2009. L’Etat et les collectivités locales avaient accompagné cette reprise à hauteur de cinq millions d’euros « pour le maintien de l’emploi ». Le président de Renault Jean-Dominique Senard avait évoqué au printemps 2020 cette usine bretonne, qui n’avait « pas vocation à rester dans le groupe Renault ». A l’été 2020, le constructeur a demandé une revue stratégique de l’usine au cabinet Advancy. « Cette analyse conclut que le site doit diversifier ses activités et poursuivre la réduction de ses coûts de production », a expliqué jeudi la direction de Renault, citant « les évolutions de l’automobile vers des véhicules plus légers, la concentration des acteurs dans le secteur des fonderies et le déploiement du plan d’économie du groupe ».

Renault dit s’être engagé à « poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux et les acteurs du territoire » pour identifier un repreneur « qui soit le plus à même d’assurer la pérennisation des activités et des emplois ».

Renault a déjà négocié fin 2020 la suppression de 2 500 postes dans l’ingénierie et les fonctions tertiaires, via des départs volontaires. Le groupe a aussi décidé de fermer son usine de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) et de transformer son usine de Flins en centre de recyclage de véhicules et de batteries. De manière plus large, il va réduire ses investissements en recherche et développement, et abaisser ses capacités de production, ajustant les usines pour qu’elles tournent à plein régime. Renault a ainsi déjà réalisé 60 % des économies annoncées en un an, contre 30 % prévus, s’est félicité la direction début 2021.

AFP (11/3/21)

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