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Normes Euro 7 : quelques assouplissements obtenus par la France

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A l’heure actuelle, Bruxelles n’a pas encore transmis de texte officiel concernant les futures normes d’émission Euro-7, mais les premières informations émanent d’un consortium de laboratoires. « Pour l’instant, nous travaillons sur une base issue de ce consortium, dont les premières conclusions, publiées à la fin de 2020, faisaient état d’une telle baisse du niveau d’émission qu’elles revenaient à mettre fin encore plus rapidement au moteur thermique », explique Marc Mortureux, directeur général de la Plateforme de l’Automobile (PFA).

En baissant de 60 à 90 % les émissions de polluants entre la version des normes actuelles Euro-6d et celle d’Euro-7, les investissements des constructeurs étaient tellement importants que ces derniers auraient été dans l’impossibilité de s’y contraindre. « Cette baisse drastique correspond peut-être à l’attente de certains dirigeants, mais le risque d’exclusion du consommateur que l’on a fait passer du tout diesel au tout électrique est énorme sans parler des conséquences considérables pour la filière automobile d’une sortie de la motorisation thermique », poursuit M. Mortureux.

La PFA, avec les constructeurs et les équipementiers, s’est mobilisée pour construire des éléments de propositions qui ne remettent pas en cause les progrès déjà accomplis par rapport à Euro-6. Trois points majeurs semblent avoir été acceptés et par le consortium, qui a édité une nouvelle version de ses conclusions.

Ainsi, la prise en compte des conditions extrêmes, qui supposaient les mêmes valeurs d’émissions sur toutes routes et toutes conditions climatiques, semble avoir été mise de côté. Tout comme le début de la prise en compte des émissions dès 5 km parcourus (contre 16 km dans la norme en vigueur aujourd’hui). Mais aussi le facteur de tolérance entre les conditions en laboratoire et sur route que le Parlement européen souhaite voir purement et simplement supprimé. Enfin, le traitement des véhicules utilitaires légers pourrait garder certaines spécificités par aux véhicules particuliers.

« Nous sommes plutôt satisfaits de cette première étape, même si nous sommes très prudents car nous ne sommes qu’au tout début des discussions et cette proposition n’est pas encore celle de la commission européenne », poursuit le directeur général de la PFA. « Luc Chatel, président de la PFA, a très clairement alerté le gouvernement sur ces éléments, d’autant qu’ils vont se cumuler avec un champ de contrainte très important comme le renouvellement des normes CAFE d’émissions de CO2, mais aussi le Green Deal que va proposer Bruxelles. 50 000 salariés travaillent aujourd’hui en France dans la filière des moteurs thermique en France et clairement la reconversion de ces entreprises sera difficile. Le rythme imposé est tel qu’il est peu compatible avec la capacité des entreprises à se transformer », conclut-il.

JOURNALAUTO.COM (14/4/21)

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