Fermer
#ACEA - #Demande - #Production - #Union Européenne

L’Union européenne produit et exporte moins de VP

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Comme chaque année, l’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles) s’est penchée sur les chiffres de production de VP à travers le monde. Et il apparaît que l’Union européenne produit de moins en moins de véhicules particuliers. Alors que la demande s’est accrue de 1,2 % en 2019, pour passer de 15,159 à 15,340 millions d’unités, la production elle a connu un repli de 4,6 %, à 18,5 millions d’unités. Raisons évoquées pour justifier une telle tendance : des flux commerciaux défavorables mais, surtout, une volonté de réduire les stocks.

Quasiment toutes les grandes puissances industrielles d’Europe ont vu leur production se réduire l’an passé, à commencer par l’Allemagne. La chute a atteint 9 %, avec un volume en dessous de la barre des 5 millions. Tandis que l’Espagne est parvenue à stabiliser son volume (+ 0,3 %, à 2,1 millions d’unités), la France a subi un repli conséquent de 5,5 %, avec près de 100 000 véhicules perdus, à 1,675 million d’unités. Petite consolation, cette baisse de la production a été observée dans tous les principaux pays producteurs. A commencer par la Chine, première productrice de VP, où la chute a été beaucoup plus spectaculaire (- 9 %). Malgré le recul de leur production, les pays de l’Union européenne ont constitué la deuxième plus importante zone de production de VP, devant le Japon, où le volume fabriqué s’est stabilisé (- 0,3 %), les Etats-Unis (- 7,2 %) et enfin la Corée du Sud, qui complète ce top 5 (- 1,7 %). Au total, la production mondiale a reculé de 6,3 %, pour passer de plus de 79 millions d’unités à légèrement plus de 74 millions. Ces reculs sont à mettre en corrélation avec une demande mondiale en VP neufs en repli de près de 5 %. Entre 2018 et 2019, cette dernière est ainsi passé de 78,8 à près de 75 millions d’unités.

Autre nouvelle peu réjouissante à observer à travers les chiffres compilés par l’Acea, la baisse des exportations des pays de l’Union européenne. En 2019, ces derniers ont exporté 5 millions de véhicules particuliers, en recul de près de 7 %. En valeur, cette baisse atteint 2,3 %, avec 124,6 milliards d’euros d’exports de VP, contre 127,6 milliards en 2018. Principales destinations de ces exportations : les Etats-Unis, qui ont représenté près de 30 % des exportations en valeur (21 % en volume), la Chine (17,4 % en valeur, 9,2 % en volume), et enfin le Japon (6,6 % en valeur, 5,3 % en volume).

Parallèlement à la baisse des exportations, l’Acea souligne en hausse des importations effectuées par les pays de l’Union européenne : en volumes certes, ces importations restent plutôt stables (+ 0,9 %), à 3 617 517 unités, mais en valeur, la hausse est beaucoup plus significative puisqu’elle atteint 15,6 %. L’an passé, ce sont pour 53 milliards d’euros de VP neufs qui ont été importés par la zone contre 46 milliards en 2018. Les principaux fournisseurs : le Japon, qui représente 22 % des importations en valeur, les Etats-Unis (17,7 %) et la Turquie (16,8 %). La balance commerciale a donc reculé de 12,5 % en valeur pour s’établir, toujours positivement, à 71,4 milliards d’euros. Il faut remonter à l’année 2012 pour retrouver un niveau aussi bas, alors que l’Union européenne était en pleine convalescence après la crise de 2008.

JOURNALAUTO.COM (28/5/20)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.