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#Electrification - #Neutralité carbone - #Stellantis

« L’industrie ne peut plus naviguer à vue en fonction des pressions sur une technologie », estime Maxime Picat

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Dans un entretien avec le Journal de l’Automobile, Maxime Picat, directeur de Stellantis en Europe, indique que le groupe a été impacté assez tardivement par la pénurie de semiconducteurs, mais qu’il subit maintenant les conséquences partout où il est présent dans le monde, que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe.

« Honnêtement, bien malin est celui qui peut nous dire quand cette pénurie sera résolue. L’ensemble des fabricants de composants nous explique que le deuxième trimestre 2021 va encore être difficile. Nous allons vivre des périodes compliquées et ce sera un sujet d’actualité pour encore de nombreux mois », explique M. Picat.

Cette pénurie remet en lumière la dépendance de l’industrie automobile à certains marchés, comme celui de la batterie pour les véhicules électriques. « Notre manière d’exécuter notre intégration verticale sur la partie des véhicules électrifiés, qu’ils soient hybrides rechargeables ou électriques, a comme premier objet de garder le contrôle de l’outil de mobilité, qui est le groupe motopropulseur, comme nous l’avions fait dans le passé avec les moteurs thermiques. Cela doit rester un élément fondamental d’un constructeur automobile. Ce phénomène est renforcé par notre volonté de donner de la pérennité à nos usines », poursuit M. Picat.

S’agissant de l’électrification des véhicules que souhaite par voie réglementaire la Commission européenne, Maxime Picat déclare : « Les constructeurs regrettent toujours quand il n’y a pas de neutralité technologique, cela bride la créativité et l’ingéniosité de l’industrie. C’est d’ailleurs ce phénomène qui a amené à pousser le diesel dans les années 70 et à le rejeter dans les années 2010. Notre rôle est de dire qu’il faut de la cohérence et vous savez bien que Carlos Tavares a plusieurs fois tiré la sonnette d’alarme sur la technologie électrique. Bientôt, la Commission européenne va regarder son bilan environnemental du puits à la roue et nous savons que celui‑ci ne s’affiche pas à zéro, bien qu’il soit vertueux. Il est très difficile pour une industrie lourde comme la nôtre de naviguer à vue en fonction des pressions sur une technologie, un véhicule, d’avoir des changements et des coups de barre européens, nationaux, voire maintenant au niveau des villes et d’essayer de naviguer au milieu de tout ça, sans que le service rendu au citoyen ne soit amélioré ».

JOURNAL AUTOMOBILE (20/4/21)

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