Fermer
#Europe - #Pénurie de semiconducteurs - #Samsung - #TSMC

L’Europe doit monter en puissance dans les semi-conducteurs

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Ces dernières semaines, une pénurie mondiale de puces a perturbé des pans entiers de l’économie mondiale et remis ces petits composants électroniques sous les projecteurs. Aux Etats-Unis, la pénurie actuelle de semi-conducteurs pourrait coûter jusqu’à 2,5 milliards de dollars à Ford. Au global, elle devrait amputer la production mondiale de 670 000 véhicules au premier trimestre, d’après IHS Markit.

Les deux géants mondiaux des semi-conducteurs sont asiatiques. Il s’agit du Coréen Samsung et du Taïwanais TSMC. Les Etats-Unis, eux, n’assurent plus que 12 % de la production mondiale, selon la Semiconductor Industry Association. Un chiffre qui pourrait encore baisser si Intel franchissait le pas et abandonnait la production de ses puces, un projet en cours de discussions. L’Europe, elle, représente 7 % de la production mondiale.

La pénurie devrait se résorber peu à peu courant 2021. Mais les difficultés actuelles ont fait l’effet d’une piqûre de rappel : sans montée en puissance de l’Europe, le marché des semi-conducteurs pourrait structurellement devenir de plus en plus tendu, et la pénurie, devenir un quasi-état de fait. « Dans les puces, il y a plus d’acheteurs que de producteurs. La tension permanente est donc l’un des scénarios possibles. Les besoins en semi-conducteurs vont être énormes, or il y a très peu d’acteurs. La concurrence n’est plus là. Les prix vont monter », résume Pierre ambou, analyste principal chez Yole Développement.

Pour éviter des pénuries à répétition et réduire la dépendance à l’Asie, l’Europe cherche à renforcer sa filière. En décembre, 16 pays de l’UE (dont la France) ont annoncé préparer une « alliance industrielle » pour renforcer les capacités européennes « dans la conception et la fabrication de puces ». Selon Thierry Breton, commissaire au Marché intérieur, entre 20 milliards et 30 milliards d’euros d’investissements seraient nécessaires pour lancer l’Europe sur la piste des semi-conducteurs de dernière génération. Soit plus ou moins ce qu’a prévu d’investir, à lui tout seul, TSMC en 2021.

ECHOS (8/3/21)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.