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Les Français confiants en la conduite automatisée

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Les résultats de la première édition du baromètre Macif-Vedecom sont désormais connus. Le sondage, qui aspire à suivre l’acceptabilité de la conduite autonome en France, révèle que des 58 % des Français déclarent se sentir en confiance dans un véhicule autonome. Un sentiment doublé d’une bonne appréciation, puisque 52 % l’estiment fiable.

Ces résultats ont été dévoilés le 4 novembre, à l’occasion de l’organisation virtuelle du Salon Autonomie. Toutefois, il convient de nuancer ce chiffre encourageant. Si 70 % des Français expriment une opinion positive à l’égard de ce mode de déplacement, il s’avère que 88 % des 4 014 personnes sondées n’ont jamais vu de véhicule autonome et que plus de 97 % n’en n’ont jamais utilisé. Mais fait rassurant, près de 43 % des personées interrogées ont l’intention de monter à bord d’un modèle autonome dès que possible (contre un tiers d’indécis).

Par véhicule autonome, les Français entendent spontanément un véhicule personnel doué d’intelligence. Ils sont 45 % à imaginer une voiture dotée du niveau 3 et 26 % du niveau 4. Dans une moindre mesure, à l’heure actuelle, ils considèrent par réflexe un service de transport en commun routier (20 %). Probablement parce que 64 % des participants au baromètre Macif-Vedecom jugent nécessaire la présence d’un opérateur à bord ou un moyen de joindre directement un centre d’appels. En conséquence de quoi, 7 personnes sur 10 refuseraient de laisser des enfants seuls à bord.

Les usages à inventer s’imposent comme la grande question en suspens, tant elle est tributaire du niveau de maturité. 40 % des répondants se disent concernés par le déploiement des véhicules autonomes. Ils sont 55 % lorsqu’ils en ont déjà vu un exemplaire en action et même 61 % à se montrer sensibles dès lors qu’ils l’ont expérimenté. Dans tous les cas, pour 6 Français sur 10 en moyenne, le véhicule autonome doit s’impliquer dans le transport de biens et de personnes, notamment malades. Un résultat influencé par le contexte de crise sanitaire.

65 % des sondés estiment que la révolution de la mobilité autonome ne va pas créer d’emplois. Les chômeurs sont encore moins confiants, puisqu’ils sont 72 % à partager cet avis. En vérité, 55 % des répondants anticipent des destructions de postes avec l’essor des véhicules à conduite automatisée. On octroie davantage à cette technologie un enjeu sociétal, et plus précisément écologique. Pour 60 % des sondés le véhicule autonome est perçu comme plus écologique. 70 % des participants vont même jusqu’à croire que ces véhicules seront déployés à la seule condition de respecter les normes d’émissions les plus strictes.

JOURNALAUTO.COM (6/11/20)

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