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Les entreprises de service automobile veulent leur part du plan de relance

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Les entreprises de service automobile ont appelé le 20 mai à bénéficier elles aussi du plan de relance de l’automobile en préparation, notamment par le biais d’une prime à la conversion incluant les véhicules thermiques. « Il faut absolument que la filière des services de l’automobile perçoive des subsides et des aides de la même nature que celles perçues par les industriels », a plaidé Francis Bartholomé, président du CNPA (Conseil national des professions de l’automobile), qui représente 142 000 entreprises du secteur et 500 000 emplois en France. D’après une étude réalisée auprès de ses adhérents (concessionnaires, centres de réparation, loueurs, stations-service), 30 % des chefs d’entreprises craignent le dépôt de bilan. Le CNPA demande donc la prolongation jusqu’à l’automne des prêts garantis par l’Etat et de la prise en charge du chômage partiel, l’exonération de charges pour les entreprises contraintes de fermer pendant le confinement ou encore des mesures en faveur de l’apprentissage. « Il va falloir mettre le paquet pour que cela puisse reprendre », a estimé M. Bartholomé, la plupart des apprentis étant recrutés dans de très petites entreprises déjà fragilisées.

Alors que le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé lundi qu’il présenterait « sous quinze jours » un plan de soutien au secteur automobile, le CNPA plaide également pour des « mesures de soutien au renouvellement du parc », via le rétablissement d’une prime à la conversion moins restrictive que celle en place depuis l’été 2019. « Il faut qu’il y ait une relance massive et globale qui soit forte et globale, peut-être pas très durable dans le temps », a jugé le président du CNPA, évoquant le 31 décembre. « Nous demandons de ne pas oublier les véhicules thermiques […]. On est persuadé qu’une relance massive sur 5 % du marché, c’est un coup d’épée dans l’eau, ça n’intéressera pas ceux de nos compatriotes qui ne veulent pas acheter de l’électrique », a-t-il expliqué. D’autant que cette prime doit permettre d’écouler les stocks de voitures neuves, qui représentent actuellement une immobilisation de trésorerie d’environ 10 milliards d’euros.

Pour aider à la relance des ateliers de réparation, le CNPA propose en outre un chèque-réparation de 100 euros sans conditions de ressources.

AFP (20/5/20)

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