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Le Royaume-Uni et le Japon ont conclu un accord commercial

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Le Royaume-Uni a annoncé avoir conclu un premier accord commercial majeur post-Brexit avec le Japon, alors que les discussions entre Londres et l’Union européenne sur leurs futures relations sont entrées dans une nouvelle phase à haut risque.

Saluant cet accord comme un “moment historique” pour les deux pays, le gouvernement britannique a précisé qu’il se traduirait par une exemption des droits de douane sur 99% de ses exportations vers le Japon. Selon le ministère britannique du Commerce, l’accord permettra aussi à long terme d’augmenter les échanges entre les deux pays de 15,2 milliards de livres (16,4 milliards d’euros). Les groupes japonais qui ont lourdement investi au Royaume-Uni, comme Nissan et Hitachi, bénéficieront de droits de douane réduits sur les pièces détachées en provenance du Japon et de procédures réglementaires simplifiées, indique le communiqué du ministère.

“L’accord que nous avons négocié – en un temps record et dans des circonstances éprouvantes – va bien au-delà de l’accord existant négocié par l’UE puisqu’il garantit de nouveaux succès pour les entreprises britanniques de nos brillants secteurs de l’industrie manufacturière, des aliments & boissons et de la tech”, a commenté la ministre britannique du Commerce, Liz Truss.

D’après le ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, l’accord entre le Royaume-Uni et le Japon, qui devra être ratifié par le Parlement japonais dans le courant de l’année, pourrait entrer en vigueur en janvier prochain.

Alors que le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a souvent souligné que le Brexit offrait à son pays la liberté de conclure des accords commerciaux avec d’autres pays dans le monde, ses détracteurs soutiennent que ces accords ne seront probablement pas suffisants pour compenser les exportations perdues avec l’UE, surtout en cas de “no deal”. Les discussions entre Londres et Bruxelles sont entrées dans une nouvelle crise depuis que le gouvernement britannique a présenté mercredi un projet de loi remettant en cause certains aspects de l’accord de retrait conclu en janvier par les deux parties. Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, a déclaré le 10 septembre que l’Union européenne accélérait ses préparatifs pour une éventuelle sortie sans accord du Royaume-Uni à la fin de l’année.

REUTERS (11/9/20)

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