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Le marché français du véhicule industriel a reculé de 24, 6 % sur les douze derniers mois

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Le marché du véhicule industriel a chuté de 24, 6 % sur les douze derniers mois, indique l’OVI (Observatoire du véhicule industriel), un repli modéré compte tenu de la crise économique et du niveau très élevé des ventes ces dernières années. « C’est un moindre mal. L’exercice s’est bien terminé grâce à un effet de rattrapage à l’issue du premier confinement », indique Jean-Michel Mercier, directeur de l’OVI. Le total des immatriculations s’élevait à 41 632 unités sur douze mois glissants à fin novembre, ce qui le situait au niveau des immatriculations enregistrées en 2015, mais en dessous de la moyenne des 20 dernières années, à 48 000 immatriculations annuelles.

Dans le détail, ce sont les tracteurs qui ont le plus souffert de la baisse des immatriculations, avec un décrochage de 33 %, à 18 626 unités. De leur côté, les ventes de porteurs n’ont baissé que de 14,6 % sur les onze derniers mois, à 19 094 immatriculations. « Les porteurs ont mieux résisté grâce à la capacité des carrossiers constructeurs à livrer leurs commandes de 2019 et de début 2020. Les mesures de soutien économique mises en place par l’Etat ont également eu un effet bénéfique sur ce segment », observe M.Mercier.

Autre performance notable : le repli contenu des remorques et semi-remorques, dont les immatriculations n’ont diminué que de 20 %, à 23 330 unités. « Pour la première fois depuis très longtemps, nous avons assisté à une inversion des courbes entre tracteurs et remorques », ajoute le directeur de l’OVI. Dernier élément de satisfaction : les VUL, qui ont mieux résisté que le marché avec un recul de 15 %.

Dans son rapport annuel, l’OVI met en lumière la réactivité des professionnels de la distribution qui se sont organisés dès le début de la crise afin de répondre aux besoins de leurs clients. L’année 2020 s’est ainsi terminée sur une baisse de 24 % des commandes de tracteurs et de 15 % des porteurs chez les concessionnaires. Dans ce contexte compliqué pour le neuf, les ventes de tracteurs d’occasion ont fait preuve de résilience (-12 %). « Le marché du VO s’est bien tenu et a servi de réservoir d’attente, au moment où les constructions de châssis et de carrosseries avaient dû être stoppées », analyse l’OVI. En revanche, l’exercice 2020 a été plus compliqué pour les ateliers, qui ont été affectés par la sous-activité des professionnels du transport.

A l’issue de cet exercice en demi-teinte, et alors que les incertitudes entourant les perspectives économiques restent fortes, l’OVI estime que la prudence est de mise en matière de prévisions. D’autant que les marchés sous-jacents au marché VI, BTP et TRM, devraient voir leur activité chuter d’un niveau sensiblement identique au PIB en 2020, soit environ 10 %, ce qui représente un impact considérable dont on ne peut encore mesurer les effets à moyen, voire à long terme.

Dans cet environnement, l’Observatoire table donc sur une progression des immatriculations de 2 % pour les tracteurs (à 21 300 unités) et sur un maintien des ventes de porteurs (à 20 700 unités), soit un marché 2021 en hausse de 1 %.

JOURNALAUTO.COM (12/1/21)

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