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Le marché français des véhicules industriels chuterait d’un tiers environ en 2020

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Le marché français des véhicules industriels (plus de 3,5 tonnes) devrait chuter d’un tiers environ en 2020 en raison de la pandémie de coronavirus, soit autant que durant la crise financière de 2009, a pronostiqué le 29 juin l’Observatoire du véhicule industriel de BNP Paribas. Le marché baisserait de 30 % à 35 % cette année par rapport à 2019, pour des volumes qui s’établiraient « dans une fourchette de 35 000 à 38 000 unités », a estimé l’OVI dans un communiqué, révisant fortement ses prévisions pour l’année.

En janvier, l’organisme tablait sur un recul d’environ 10 %, à environ 50 000 camions neufs livrés, soit un marché encore élevé après le « haut de cycle exceptionnel » atteint l’an dernier. « Le confinement en France a généré une baisse des immatriculations et des ventes immédiates et brutales. Ce déclin des immatriculations, correspondant à une traditionnelle fin de cycle, était attendu à partir de 2020, l’épidémie de Covid-19 a transformé la baisse en chute libre », a constaté l’OVI.

Fin avril, le marché européen des véhicules de plus de 3,5 tonnes affichait un recul de 33 %. Parmi les principaux marchés, la France était le pays le plus touché (- 39,8 %), suivie par l’Allemagne (- 27,3 %), l’Italie (- 26 %) et l’Espagne (- 22,7 %).

L’OVI émet toutefois « l’hypothèse d’un arrêt de la chute des immatriculations progressif à partir du début du second semestre ». Selon lui, « les intervenants de la filière […] ne croient pas à un effondrement majeur du marché. Si la situation sanitaire ne s’aggrave pas, les prémices d’une reprise sont attendues dès la fin de l’année, pour un rebond envisagé en 2021 ».

AFP (29/6/20)

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