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Le marché automobile mondial devrait enregistrer une baisse de 17 % en 2020

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Dans son édition 2021, l’Observatoire Cetelem de l’automobile démontre, chiffres à l’appui, l’ampleur de la crise inédite que traverse l’industrie automobile mondiale sur fond de pandémie de coronavirus.
Ainsi, les immatriculations de voitures neuves devraient baisser de 17 % sur l’ensemble de 2020, selon les prévisions réalisées par C-Ways pour cet observatoire. Toutefois, l’impact de la pandémie est très inégal dans les différentes régions du monde.

L’Europe apparait ainsi comme le continent le plus impacté avec une baisse des ventes de 28 % prévue en 2020, soit moins de 11 millions d’immatriculations, contre 15 193 714 enregistrées en 2019. Au sein du Vieux continent, l’Espagne (- 36 %), l’Italie (- 33 %), le Portugal (- 32 %) et le Royaume-Uni seront les pays les plus impactés, tandis que l’Allemagne (- 22 %), la Belgique (- 23 %), les Pays-Bas (- 23 %), la Pologne (- 25 %) et même la France (- 27 %) le seront de façon moins spectaculaire.

Si l’on élargit au niveau mondial, d’autres pays ont également vu leurs ventes de voitures neuves chuter de façon spectaculaire. Ces données correspondent souvent avec les nations les plus endeuillées par les victimes de la Covid-19. Ainsi, les Etats-Unis, deuxième marché mondial de l’automobile et pays le plus touché par la pandémie avec plus de 300 000 décès officiellement comptabilisés à ce jour, devrait voir ses immatriculations chuter de 18 % sur l’ensemble de l’année 2020 avec 14,3 millions d’unités, contre 17,5 millions en 2019. Le Brésil devrait quant à lui plonger de 31 %, avec moins de 2 millions de modèles vendus contre 2,8 millions l’an dernier.

Alors que le Japon devrait mieux limiter les dégâts, avec 4,4 millions d’unités, contre 5,2 millions en 2019, soit – 16 %, deux pays échappent toutefois à ce marasme économique : la Chine et la Turquie (voir graphique en bas de l’article). En Chine, alors que les ventes de voitures étaient quasiment réduites à zéro dès février, son marché intérieur a fortement rebondi dès le mois d’avril, quand l’Europe subissait à son tour la crise sanitaire et ses mesures de confinement. L’Empire du milieu devrait ainsi enregistrer une baisse de « seulement » 9 % avec 23,5 millions d’immatriculations. En Turquie, le rebond spectaculaire des ventes en 2020 (+ 40 %) s’explique quant à lui par la forte chute observée en 2019, due à l’effondrement de la livre turque.

Dans ce contexte, un rebond est logiquement attendu dès 2021, même si la crise sanitaire semble loin d’être terminée. L’Observatoire Cetelem anticipe ainsi une reprise à hauteur de + 11 % au niveau mondial et de + 16 % au niveau européen. Pour la France, la reprise pourrait se traduire par une hausse de 19 % des immatriculations en 2021, pour atteindre 1,9 million d’unités. Toutefois, le marché français ne retrouverait pas son niveau d’avant-crise avant 2023. Quant au marché français de l’occasion, qui a mieux résisté en 2020 (- 5 %), il devrait retrouver son niveau de 2019 dès 2021.

En complément de ces prévisions, l’édition 2021 de l’Observatoire Cetelem de l’automobile, pour lequel 10 000 personnes ont été interrogées dans 15 pays à travers le monde, note une plus forte pression sociétale pesant sur le secteur. Ainsi, 56 % des personnes interrogées considèrent que « la voiture occupe une place trop importante dans le monde actuel », tandis que 72 % d’entre elles « trouvent légitimes les critiques à son égard lorsqu’il est question de pollution de l’air ». Toutefois, 55 % des sondés affirment qu’ils ne pourraient pas se passer d’une voiture, cette proportion atteint même 65 % pour les Français, contre 80 % il y a quatre ans. D’ailleurs, un tiers des personnes interrogées envisagent l’achat d’une voiture dans les douze prochains mois et pour 17 % d’entre elles pensent franchir le pas en acquérant une voiture électrique en 2021.

LARGUS.FR (17/12/20)

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