Fermer
#ACEA - #Protection des données

L’Acea appelle Bruxelles à la cohérence en matière de protection des données

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Profitant de la consultation publique ouverte par l’EDPB (Comité Européen de la Protection des Données), l’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles) a invité l’autorité de régulation à plus de rationalité dans les propositions qui ont été faites dans le projet de lignes directrices, l’avenir de la connectivité des véhicules étant en jeu. L’organe européen indépendant, dont les objectifs sont de garantir l’application cohérente du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et de promouvoir la coopération entre les autorités de protection des données de l’UE, a été salué pour son initiative. Le 29 avril, l’Acea s’est félicité du projet sur le traitement des données à caractère personnel dans le contexte des véhicules connectés et des applications liées à la mobilité. « Il est très important pour l’industrie automobile que les autorités de protection des données à travers l’UE, en travaillant à l’objectif commun de soutenir le développement de services de véhicules connectés de confiance dans un marché unique numérique, aient une bonne compréhension commune de la manière dont les règles de protection des données devraient s’appliquer. Cela facilite la conformité et garantit un terrain de jeu égal pour tous les acteurs », peut-on lire dans la publication soumise par les constructeurs, sur le site de l’EDPB.

Toutefois, l’Acea avertit les autorités quant à la portée de leurs futures décisions. « Nous considérons cependant qu’il est trop tôt pour passer à la version finale pour le moment. Nous recommandons tout d’abord que l’EDPB examine les opportunités d’engagement des parties prenantes de l’industrie afin que les orientations finales soient réalisables et renforcent la confiance des clients dans les nouvelles technologies connectées, et deuxièmement, que ces lignes directrices s’alignent sur les exigences de la réglementation ePrivacyRegulation finale », a-t-elle déclaré. Au sommet des priorités, l’Acea souhaiterait des définitions cohérentes de la part des régulateurs de l’UE, afin de minimiser la confusion et d’aider les personnes concernées à comprendre le secteur. L’association recommande notamment que soit établie une définition cohérente de ce qui constitue un véhicule dit connecté. Celle-ci est pour le moment trop large. Les directives définissent le véhicule connecté comme « un véhicule équipé de nombreuses unités de commande électronique reliées entre elles via un réseau embarqué, ainsi que des installations de connectivité lui permettant de partager des informations avec d’autres appareils à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule ». Or aux yeux de l’Acea, la connectivité implique qu’il existe une connexion entre le véhicule et un autre appareil à distance pour qu’un échange de données puisse être réalisé d’un appareil à un autre, quel que soit le sens.

Parmi les autres problématiques soulignées par l’association, il y a également celle de la propriété même du véhicule qui, de plus en plus, et notamment en Belgique, est associé à un compte professionnel. Or, dans la ligne directrice proposée par l’EDPB, une donnée personnelle est reliée à une personne physique identifiée ou identifiable. Une vision qui ne convient pas aux constructeurs. « Nous pensons que cette déclaration est trop large et ne reflète pas avec précision les spécificités des véhicules à moteur », se sont-ils prononcés.

JOURNALAUTO.COM (30/4/20)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.