Fermer
#Airparif - #Autobus - #Emissions - #Ile-de-France Mobilités

Ile-de-France Mobilités cartographie les émissions polluantes réelles des autobus

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Les émissions polluantes des autobus en conditions réelles varient drastiquement selon les types de motorisation et les conditions de circulation, révèle une étude publiée le 28 janvier par Ile-de-France Mobilités et Airparif.

Peu de données d’émissions en conditions réelles sont disponibles pour les autobus, les tests d’homologation étant notamment réalisés sur banc d’essai. Airparif a donc équipé 28 bus diesel, hybrides et au gaz naturel comprimé (GNC) de capteurs permettant de mesurer les émissions de particules fines, d’oxydes d’azote (NOx), de monoxyde de carbone et de CO2.

Plus de 30 millions de données ont été recueillies par l’association de surveillance de la qualité de l’air au cours de trajets sur des lignes parisiennes, de petite et de grande couronne dans différentes conditions de circulation et de météo. Les modèles théoriques ont ainsi « tendance à sous-estimer » en moyenne les émissions de NOx par rapport aux relevés de l’étude « tout en restant dans les gammes d’émissions rencontrées », relève Airparif.

Celles-ci sont quatre fois moins importantes pour les bus diesel de norme Euro-6 homologués après 2014 que pour les Euro-4 homologués huit ans plus tôt.

Les bus Euro-6 hybrides émettent dix fois moins que les diesel Euro-4 diesel, et les bus fonctionnant au GNC 30 fois moins.

Le parc de 10 000 autobus et autocars en Ile-de-France est composé de 45 % de bus Euro-4 ou à la technologie similaire, de 29 % de bus Euro-6 et de 27 % de véhicules hybrides ou au GNC.

L’étude relève également que, pour les bus Euro-4, la diminution de la vitesse moyenne de 20 km/h à 8 km/h conduit au doublement de émissions de Nox et à une augmentation de 40 % de celles de CO2, mais a une influence bien moindre pour les bus plus récents.

Le remplacement entre 2014 et 2020 de plus de 2 000 bus a réduit d’environ un tiers les émissions annuelles de NOx, de particules à l’échappement (PN) et de moins de 5 % les émissions de CO2 des bus, selon IDFM, qui a pour objectif « la fin totale des bus diesel pour les zones urbaines en 2025 » et pour les zones rurales en 2029. Le remplacement des bus et l’adaptation de leurs centres opérationnels représentent un programme de 4 milliards d’ici à 2030.

AFP (28/1/21)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.