Fermer
#Bigster - #Dacia - #Dacia-lution

Denis Le Vot évoque les grands axes de la « Dacia-lution »

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Denis Le Vot, nommé à la tête des marques Dacia et Lada début janvier 2021, évoque les grands axes de la « Dacia-lution ». « Nous voulons améliorer la productivité et la rentabilité des deux marques car leur volume de production est important. Dacia représente 600 000 voitures par an, les Renault access (sur la base Dacia) 300 000 et Lada, 400 000 voitures. Toutefois, chez cette dernière, on a autant de plateformes que de modèles. C’est beaucoup trop éclaté en termes de volumes. Le but est que les Lada utilisent aussi la plateforme CMF-B, ce qui améliorera l’efficacité du modèle économique via l’amortissement des lourds investissements induits par cette base technique », explique-t-il.

« Avec la CMF-B, nous sommes en capacité d’aller jusqu’au segment C. Nous allons dupliquer notre recette sur un marché sur lequel on ne jouait pas. Nous serons redoutables en termes de positionnement. Notre objectif est d’avoir un Duster qui continuera à jouer son rôle et de le compléter avec un véhicule plus grand (4,60 m de long), plus spacieux qui sera le Bigster. Lada aura aussi accès à un véhicule de la même taille qui remplacera l’actuelle Niva à 5 portes », indique le dirigeant.

« Durant cette décennie, nous avons encore beaucoup d’étapes à franchir en termes de normes jusqu’à 2025 et même après. On déploiera les briques technologiques au moment opportun. Le GPL, c’est notre nouveau diesel. Il permet de gagner environ 10g/km de CO2 à moindre frais. Les clients ne s’y trompent pas puisqu’il représente 40 % des commandes », explique par ailleurs M. Le Vot, ajoutant que le GPL, « dans l’état actuel de la législation […] permet de suppléer ce que le diesel n’apporte plus ».

« Sur le Vieux Continent et à court terme, on a le GPL, mais la marque passera le moment venu sur de l’électrification légère, du HEV (hybride simple), et sur de l’hybride rechargeable pour les voitures les plus lourdes. Pour l’heure, les normes ne sont pas très claires, notamment sur l’Euro-7. On travaille sur la proposition d’un 4×4, mais l’équation est sacrément compliquée. Nous regardons jusqu’où on peut aller, c’est ‘work in progress’ », indique-t-il par ailleurs.

LARGUS.FR (21/3/21)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.