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D’après la Coface, l’Europe de l’est pourrait devenir une alternative à la Chine

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Les pays d’Europe centrale et orientale sont bien placés pour devenir une alternative à la Chine auprès des entreprises qui cherchent à diversifier leurs fournisseurs depuis la crise sanitaire, estime une étude de l’assureur-crédit Coface publiée le 23 juillet.

A la lumière de la crise sanitaire, les entreprises ont réalisé leur dépendance vis-à-vis de la Chine, de loin le principal fournisseur mondial dans beaucoup de secteurs d’activité. Plutôt que de relocaliser tout ou partie de leur production, une hypothèse « peu probable » selon la Coface (en raison du coût du travail, de la disponibilité des compétences ou encore de la concentration des matières premières), les entreprises vont chercher à ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier. Dans cette perspective, « on estime que l’Europe centrale a beaucoup d’atouts pour bénéficier de ces nouvelles stratégies de diversification », explique à l’AFP Julien Marcilly, chef économiste à la Coface et auteur de cette note intitulée « Délocalisation de la production post-pandémique: une opportunité pour les pays d’Europe centrale et orientale ».

Des atouts traditionnels, comme un coût du travail moins élevé, la proximité géographique avec l’Europe de l’ouest et un cadre légal commun à la faveur de leur intégration dans l’Union européenne (2004, 2007, 2013) ont permis à la région d’attirer depuis une vingtaine d’années beaucoup d’investissements étrangers dans le secteur manufacturier – et en particulier l’industrie automobile. S’y ajoutent « des progrès en matière de numérisation et de robotisation », mais aussi de « formation des jeunes à des métiers à plus haute qualification ». Ces pays – la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie principalement – sont bien placés pour attirer des investissements étrangers dans le secteur des services, tandis que les pays des Balkans, Serbie en tête, sont plus à même d’en attirer dans le secteur manufacturier à la faveur de la montée en gamme des premiers.

« Nouvelle étape dans la mondialisation », la délocalisation des services risque d’être accélérée par le télétravail. En effet, la pandémie de Covid-19 a révélé que « de nombreux métiers peuvent être désormais faits à la maison, ce qui signifie qu’ils peuvent être localisés ailleurs que dans le pays où ils l’étaient initialement », note l’étude. Une situation susceptible « d’entraîner des relocalisations ou délocalisations en ingénierie, informatique ou dans les services liés aux technologies de l’information ». Pour les économies « les plus matures » et très avancées dans le domaine des services comme l’est la France, c’est un « vrai défi », même si « ça ne va pas se faire du jour au lendemain », tempère M. Marcilly.

AFP (23/7/20)

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