Fermer
#Carlos Tavares - #Stellantis

Carlos Tavares fait le point sur les objectifs et défis de Stellantis

Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Le directeur général de Stellantis Carlos Tavares revient sur les objectifs et défis du quatrième constructeur d’automobiles mondial. [Cette fusion entre PSA et FCA] a certes une dimension défensive qui est connue : faire face à l’énormité des coûts de développement des nouvelles technologies – en particulier de l’électrification –, résultat des réglementations qui nous sont imposées », « mais il y a aussi une dimension offensive dans cette union. Ce n’est pas parce que Stellantis est une grosse entreprise que nous n’avons pas l’intention de bouger et de bouger vite », déclare-t-il.

« Je suis bien conscient que je vais devoir déléguer beaucoup plus qu’avant, selon les axes d’une matrice bien connue : les régions, les marques, les métiers. C’est pour moi un apprentissage. J’adore déléguer, mais je ne me caractérise pas comme un dirigeant non interventionniste. Mes collaborateurs riraient si je disais cela. Il faut effectivement que je sois capable moi-même d’évoluer dans mon style de management », explique-t-il, ajoutant que « l’aventure Stellantis ne peut réussir que si [il est] très concentré sur le professionnalisme de [son] action ».

En matière de gouvernance de Stellantis, « la clé du succès, ce ne sera pas forcément de se faire mal, mais d’être malin. On a un portefeuille de quatorze marques absolument somptueux, on a des ingénieries très fortes, une compétence sur la réduction des émissions de CO2 chez PSA, une autre dans le véhicule autonome chez FCA. On est par ailleurs complémentaires au niveau géographique, avec des régions Europe et Amérique qui gagnent de l’argent. Et on a une occasion de faire enfin quelque chose de bien en Chine », explique le directeur général du groupe.

Evoquant les activités en Chine, M. Tavares indique ne pas être content de ce que PSA y a fait. « On va échanger nos expériences sur les deux branches de la famille pour comprendre les causes de notre échec. Mais je rappelle que nous n’étions pas seuls en Chine [PSA y opère en coentreprise avec Dongfeng]. Nous avons partagé des responsabilités opérationnelles. Nous allons donner un signal clair à nos partenaires sur le fait que la situation actuelle n’est plus acceptable en l’état. Et nous reconstruirons notre stratégie avec une équipe d’exécutifs de très haut niveau, venus des deux familles, que je suis en train de sélectionner. La Chine fera partie intégrante de notre plan stratégique long terme », annonce-t-il.

Enfin, le dirigeant indique qu’il lui a été demandé de garantir sa présence à la tête de Stellantis pour cinq ans : « Ces cinq ans-là, c’est le délai que je me donne pour construire une fondation solide de Stellantis sur laquelle les générations futures pourront s’appuyer ».

MONDE (20/1/21)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.