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Brexit : les nouvelles règles commerciales entre le Royaume-Uni et l’Europe

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Un accord de commerce et de coopération a été signé par la présidente de la Commission européenne, le président du Conseil européen et le Premier ministre britannique le 30 décembre 2020. Il a également été approuvé par le Parlement britannique. Il sera ratifié dans le courant de l’année 2021, mais est entré en application provisoire dès le 1er janvier 2021, déterminant les règles applicables aux relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne dans un certain nombre de domaines. « Il n’y a pas d’industrie aussi étroitement intégrée que l’automobile européenne, avec des chaînes logistiques complexes à travers toute la zone », a rappelé le directeur général de l’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles), Eric-Mark Huitema, au lendemain de l’accord.

« Il faut maintenant remplir des déclarations de douane, au lieu d’un simple document à visée statistique : c’est plus compliqué, mais les constructeurs savent faire », souligne Maria Ianculescu, chargée des affaires internationales au CCFA (Comité des constructeurs français d’automobiles). Le SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders), l’organisation professionnelle britannique, estime néanmoins que chaque minute de retard peut coûter 50 000 livres sterling au secteur.

La question la plus critique sera en fait celle des « règles d’origine » : pour être effectivement exemptés de droits de douane en traversant la Manche, les véhicules devront comporter une part minimum de valeur ajoutée issue de la zone « Royaume-Uni + Union européenne ». Les négociations en coulisses sur ce point ont été ardues. « Mais nous avons finalement échappé au scénario catastrophe », ajoute Maria Ianculescu.

Dans les véhicules thermiques, cette part a été classiquement fixée à 55 % pour les véhicules et à 50 % pour les pièces et composants, ce qui ne devrait pas poser de problème. Ce seuil aurait toutefois été particulièrement compliqué à atteindre dans les voitures électriques et hybrides, notamment parce que les batteries, qui représentent jusqu’à 40 % de la valeur de ces véhicules, proviennent aujourd’hui en quasi-totalité d’Asie.

Les négociateurs européens ont finalement accepté une période de transition pour les véhicules électrifiés : le seuil à respecter sera de 40 % sur 2021-2023, puis de 45 % sur 2024-2026, pour enfin monter à 55 % en 2027. « Ce sera difficile, il va falloir accélérer le processus d’industrialisation des batteries en Europe ! », commente-t-elle.

ECHOS (12/1/21)

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