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Automobile: la France se lance dans la bataille pour les batteries

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Le spécialiste français des batteries Saft lance jeudi le chantier d’une ligne de production pilote à Nersac , en présence d’Emmanuel Macron, première étape d’un projet européen visant à fournir l’industrie automobile à grande échelle face à la concurrence asiatique.

Cette ligne, destinée à de premiers tests d’industrialisation, commencera sa production à partir de mi-2021, et fera passer les effectifs de l’usine de Nersac de 90 actuellement à environ 200 à terme.

Une deuxième étape prévoit la fabrication de batteries à grande échelle à Douvrin «à partir de fin 2021» puis à Kaiserslautern à partir de 2024 avec près de 2.000 emplois sur chacun des deux sites vers la fin de la décennie, selon Bercy.

L’objectif du projet Saft-PSA, soutenu par les gouvernements français et allemand, est de démarrer une filière européenne en associant le savoir-faire d’un fabricant de batteries avec celui du deuxième constructeur automobile européen. Fiat Chrysler, en cours de fusion avec PSA, lui donnerait une dimension encore plus forte.

Le patron de PSA Carlos Tavares s’inquiète régulièrement de la dépendance de l’Europe envers les batteries asiatiques. Il avait besoin de s’associer avec un partenaire apportant le savoir-faire dans ce nouveau métier et partageant des coûts d’investissement très élevés.

La ligne pilote de Nersac représente déjà un investissement de 200 millions d’euros.

Le projet franco-allemand est le noyau d’un plan européen validé en décembre par Bruxelles. Parfois baptisé «Airbus des batteries», il prévoit 8 milliards d’investissements, dont 3,2 milliards d’argent public apportés par sept Etats membres à un consortium de 17 entreprises et organismes de recherche pour faire émerger une filière européenne.

L’initiative est saluée par les syndicats.

AFP

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