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Allemagne

Allemagne : Le fonds pour l’amélioration de la qualité de l’air n’est pas encore alimenté

En Allemagne, lors du sommet sur le diesel qui s'était déroulé en août 2017, le gouvernement avait décidé de créer un fonds pour...

En Allemagne, lors du sommet sur le diesel qui s’était déroulé en août 2017, le gouvernement avait décidé de créer un fonds pour l’amélioration de la qualité de l’air, visant à éviter des interdictions de circulation. Ce fonds devait être alimenté à la fois par les constructeurs et le gouvernement fédéral. Pour l’instant, aucune somme n’a été apportée pour financer le fonds. Les constructeurs et le gouvernement ont jusqu’au 1er septembre pour réaliser leurs versements.

Ce fonds avait pour but de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’air en participant au financement de l’électrification des transports, de l’informatisation des systèmes de transports en commun, de la remise aux normes d’autobus diesel utilisés dans le transport urbain ou encore de nouvelles pistes cyclables.

C’est le parti Die Grüne (les Verts) qui a signalé que le fonds n’était pas alimenté, alors que le gouvernement doit annoncer des projets pour améliorer la qualité de l’air (12 millions d’euros pour des programmes d’amélioration des transports publics des communes, 70 millions d’euros pour l’achat de 670 voitures électriques, de 1 200 fourgons Streetscooter et d’autres véhicules électrifiés et 78 millions d’euros pour l’informatisation des systèmes de transports en commun).

Les constructeurs allemands s’étaient engagés à verser (au plus tard le 1er septembre 2018) 160 millions d’euros pour Volkswagen, et 45 millions d’euros chacun pour BMW et Daimler.

Source : SÜDDEUTSCHE ZEITUNG (25/07/18)
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Europe

Armistice commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis

Le président des Etats-Unis Donald Trump et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker se sont rencontrés le 25 juillet Ils se...

Le président des Etats-Unis Donald Trump et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker se sont rencontrés le 25 juillet. Ils se sont engagés à mettre en place un groupe de travail en faveur de plus de libre-échange transatlantique. « Nous nous sommes mis d’accord pour travailler vers l’objectif d’avoir zéro droit de douane, zéro barrière non tarifaire et zéro subvention sur les biens industriels hors automobile », a expliqué M. Trump en lisant le communiqué commun européo-américain. En attendant, la menace de taxer jusqu’à 25 % les importations aux Etats-Unis d’automobiles européennes est suspendue, tandis que les deux parties travailleront à mettre fin à la guerre de l’acier et de l’aluminium, même si les droits imposés par Washington et les représailles décidées par Bruxelles ne sont pas suspendus. Les Européens s’engagent de leur côté à acheter plus de gaz naturel et de soja américains. Les deux ensembles économiques vont également travailler sur une réforme de l’OMC (Organisation mondiale du commerce).

Les Européens ont obtenu l’essentiel, à savoir que la menace immédiate de droits de douane sur l’automobile soit repoussée. « Nous nous sommes entendus pour qu’aucun droit additionnel ne soit décidé tant que nous négocions », a assuré après la réunion M. Juncker. Le communiqué ne détermine aucun délai à la négociation, ce qui satisfait les Européens.

Source : LEMONDE.FR (26/7/18)
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Corée du Sud

BMW va rappeler un peu plus de 100 000 véhicules en Corée du Sud

La filiale coréenne de BMW va rappeler volontairement 106 317 véhicules, car un défaut dans le dispositif de recyclage des gaz d’échappement...

La filiale coréenne de BMW va rappeler volontairement 106 317 véhicules, car un défaut dans le dispositif de recyclage des gaz d’échappement (RGE) pourrait provoquer un incendie dans le compartiment moteur, a annoncé le ministère coréen des Transports.

42 modèles au total sont concernés, a ajouté le ministère, précisant que le rappel débuterait à la mi-août.

Source : YONHAP (26/7/18)
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Allemagne

Daimler a dégagé un bénéfice net de 4,179 milliards d’euros

Daimler a dégagé un bénéfice net de 1,825 milliards d’euros au deuxième trimestre (- 27 %), sur un chiffre d’affaires de 40,756 milliards...

Daimler a dégagé un bénéfice net de 1,825 milliards d’euros au deuxième trimestre (- 27 %), sur un chiffre d’affaires de 40,756 milliards d’euros (- 1 %) ; au premier semestre, son bénéfice net s’est établi à 4,179 milliards d’euros (- 19 %), sur un chiffre d’affaires de 80,541 milliards d’euros (+ 1 %).

En outre, le groupe allemand a réalisé un bénéfice opérationnel de EBIT de 2,640 milliards d’euros au deuxième trimestre (- 30 %) et de 5,975 milliards d’euros au premier semestre (- 21 %).

Daimler explique cette baisse de ses résultats par les récentes taxes douanières mises en place par les Etats-Unis et la Chine.

Le groupe (toutes divisions confondues, soit Mercedes-Benz Cars, Daimler Trucks, Daimler Buses et Mercedes-Benz Vans) a par ailleurs vendu 833 005 véhicules au deuxième trimestre (+ 1 %) et 1 639 910 véhicules sur six mois (+ 4 %).

En outre, en date du 30 juin, le groupe Daimler employait 300 777 personnes dans le monde (+ 3 %).

Dans le détail, la division Mercedes-Benz Cars (voitures particulières) a réalisé un bénéfice opérationnel de 1,901 milliard d’euros au deuxième trimestre (- 20 %), sur un chiffre d’affaires de 22,575 milliards d’euros (- 4 %). Au premier semestre, cette division a vu son EBIT diminuer de 9 %, à 3,961 milliards d’euros, sur un chiffre d’affaires de 45,573 milliards d’euros (- 1 %). La division voitures particulières a en outre enregistré une marge opérationnelle de 8,4 % au deuxième trimestre (- 1,6 point) et de 8,7 % sur six mois (- 0,8 point).

La division Daimler Trucks (poids lourds) a de son côté enregistré un bénéfice opérationnel EBIT de 546 millions d’euros au deuxième trimestre (- 0 %) et de 1,193 milliard d’euros au premier semestre (- 1 %). Son chiffre d’affaires s’est établi à 9,185 milliards d’euros entre avril et juin (+ 2 %) et à 17,804 milliards d’euros au premier semestre (+ 5 %).

La division Mercedes-Benz Vans (utilitaires légers) a dégagé un bénéfice opérationnel de 152 millions d’euros au deuxième trimestre (- 56 %) et de 324 millions d’euros sur six mois (- 53 %). Cette division a contribué au chiffre d’affaires total du groupe à hauteur de 3,511 milliards d’euros au deuxième trimestre (+ 6 %) et de 6,609 milliards d’euros au premier semestre (+ 5 %).

Enfin, Daimler Buses (autobus et autocars) a vu son bénéfice opérationnel EBIT reculer de 15 % entre avril et juin, à 66 millions d’euros, et de 31 % au premier semestre, à 103 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de la division a reculé de 12 % au deuxième trimestre, à 1,075 milliard d’euros, et de 10 % sur six mois, à 1,925 milliard d’euros.

Malgré cette baisse des résultats, le groupe Daimler a réaffirmé qu’il tablait une légère hausse de ses ventes et de son chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année 2018.

Source : AFP (26/07/18), COMMUNIQUÉ DAIMLER
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Allemagne

Daimler développe sa production de batteries

Daimler va développer sa production de batteries en construisant une nouvelle usine de batteries à Sindelfingen au cours de la prochaine décennie...

Daimler va développer sa production de batteries en construisant une nouvelle usine de batteries à Sindelfingen au cours de la prochaine décennie et en augmentant les capacités de production de son usine d’Untertürkheim.

Avec la construction de la future usine de Sindelfingen, Daimler détiendra un réseau mondial de 8 usines de batteries réparties sur trois continents. 5 de ces usines sont implantées en Allemagne.

A Untertürkheim (usine qui se spécialise dans la production de groupes motopropulseurs), Daimler va multiplier par 4 ses capacités de production de batteries initialement prévues.

Pour développer ses capacités de production de batteries, le groupe allemand va investir plus d’un milliard d’euros.

« Nous travaillons dur pour mettre en place notre offensive de modèles électriques et nous développons constamment notre réseau international de production de batteries », a expliqué Markus Schaefer, membre du directoire de Daimler.

D’ici à 2022, Daimler prévoit de lance plus de 10 véhicules électriques.

Par ailleurs, la direction de l’usine de Sindelfingen a signé un contrat avec le comité d’entreprise, aux termes duquel 150 salariés jusqu’à présent en CDD seront embauchés en CDI, le nombre de places en apprentissage sera porté à 280 (pour la période 2021-2025), les salariés recevront des formations supplémentaires sur l’industrie 4.0 et le numérique et l’usine produira à l’avenir des voitures autonomes.

Source : XINHUA NEWS, AUTOMOBILWOCHE (25/07/2018)
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Chine

Daimler et Baidu renforcent leur partenariat

Le groupe allemand Daimler et le Chinois Baidu ont annoncé qu'ils allaient renforcer leur partenariat dans le domaine de la conduite autonome et des...

Le groupe allemand Daimler et le Chinois Baidu ont annoncé qu’ils allaient renforcer leur partenariat dans le domaine de la conduite autonome et des services liés à la connectivité des véhicules. Les deux entreprises s’étaient initialement associées en avril 2017, pour développer la plateforme Apollo (dédiée à la conduite autonome).

Désormais, Daimler va intégerer les services de connectivité de baidu dans son système d’infodivertissement MBUX (« Mercedes-Benz User Experience »).

« La conduite autonome et la connectivité progressent à un rythme sans précédent en Chine et notre succès dans ce domaine dépend de notre capacités non seulement à avoir une longueur d’avance sur ces nouvelles tendances, mais aussi à les lancer », a expliqué Dieter Zetsche, président de Daimler.

M. Zetsche a ajouté que la signature de ce nouveau protocole d’accord entre Daimler et Baidu était une nouvelle étape clé de la coopération entre les deux entreprises.

De plus, le président de Baidu, Robin Li, s’est dit convaincu que l’industrie automobile allait devenir un « écosystème basé sur des plateformes », ce qui rend les coopérations entre constructeurs et entreprises technologiques essentielles.

Baidu a noué des partenariats technologiques avec 113 entreprises (constructeurs, équipements, fabricants de semi-conducteurs) au sein de sa plateforme Apollo.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE, AUTOMOBILWOCHE, GASGOO.COM (25/07/18)
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Italie

Ferrari perd l’artisan de son retour au premier plan en Formule 1

Sergio Marchionne, emblématique patron de Fiat Chrysler Automobiles, mort mercredi à l'âge de 66 ans, était aussi l'artisan du retour de Ferrari...

Sergio Marchionne, emblématique patron de Fiat Chrysler Automobiles, mort mercredi à l’âge de 66 ans, était aussi l’artisan du retour de Ferrari aux avant-postes en Formule 1 l’an dernier, après dix ans de vaches maigres. M. Marchionne n’est pas seulement l’homme qui a sauvé de la faillite Fiat, dont il avait pris les commandes en 2004, en remodelant profondément le groupe. Moins de trois ans après son arrivée en septembre 2014 à la présidence de la plus célèbre écurie de F1, en remplacement de Luca di Montezemolo, la Scuderia était de nouveau capable en 2017 de lutter pour les titres mondiaux qui lui échappent depuis 2007 chez les pilotes et 2008 chez les constructeurs.

« C’était un grand leader, non seulement en Formule 1 et dans le monde de l’automobile, mais aussi dans le monde des affaires en général », a réagi le patron de la F1 Chase Carey dans un communiqué. « Il dirigeait avec beaucoup de passion, d’énergie et de perspicacité et a inspiré beaucoup autour de lui. Ses contributions en Formule 1 sont incommensurables ».

« C’est un triste jour pour nous tous en F1. Nous avons perdu un grand soutien de notre sport, un concurrent féroce, un allié et un ami », a commenté sur Twitter le patron de l’écurie rivale Mercedes, Toto Wolff.

Si les lauriers sont finalement revenus à Mercedes et à sa star Lewis Hamilton l’an dernier encore, Ferrari – avec son pilote phare, l’Allemand Sebastian Vettel – apparaît en 2018 comme la première force du plateau, pour la première fois depuis le passage au moteur turbo hybride en 2014. La Scuderia avait en effet mal négocié ce changement de réglementation, terminant la première saison de cette nouvelle ère à la quatrième place au classement des constructeurs, sans aucune victoire en Grand Prix. Elle a ensuite patiemment grignoté son retard sous l’impulsion de Sergio Marchionne, qui s’est entouré pour cela de talents promus en interne, notamment Maurizio Arrivabene, nommé au poste clé de « team principal » en novembre 2014.

Leur première saison aux affaires, en 2015, a vu l’écurie de Maranello redevenir la deuxième force du plateau et Vettel remporter trois victoires pour terminer troisième du Championnat, derrière les pilotes Mercedes. Très impliqué, M. Marchionne suivait jusqu’au choix des pilotes, soutenant notamment la jeune carrière du Monégasque Charles Leclerc, élève de la Ferrari Driver Academy (la filière jeunes pilotes de la Scuderia), arrivé en F1 au sein de l’équipe cliente Sauber cette saison. Il avait également oeuvré à l’accord qui a conduit à accoler au nom de l’écurie suisse celui de l’autre marque de son groupe Alfa Romeo, en échange de la fourniture à partir de la saison 2018 d’un moteur Ferrari de dernière génération à Sauber.

Sa disparition pourrait changer la donne car il n’est pas sûr que ses successeurs John Elkann et Louis Carey Camilleri montent autant au créneau dans les négociations sur l’avenir de la F1.

Source : AFP (25/7/18)
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Italie

Fiat Chrysler annonce une chute de 35 % de ses bénéfices trimestriels et revoit à la baisse une partie de ses objectifs pour 2018

Fiat Chrysler a revu à la baisse une partie de ses objectifs pour 2018 après avoir enregistré une chute de son bénéfice net de 35 % au deuxième...

Fiat Chrysler a revu à la baisse une partie de ses objectifs pour 2018 après avoir enregistré une chute de son bénéfice net de 35 % au deuxième trimestre de l’année, à 754 millions d’euros, nettement en dessous des attentes des analystes, qui tablaient sur 1,299 milliard d’euros. Ces mauvais résultats sont une suprise. Le quotidien économique Il Sole 24 Ore avait indiqué mardi s’attendre à « des résultats records ».

Le 1er juin, lors de la présentation du plan stratégique 2018-2022, « Sergio Marchionne avait dit que ce serait un trimestre difficile et il l’a été », a souligné le nouveau directeur général, Mike Manley, lors d’une conférence téléphonique avec les analystes, au cours de laquelle une minute de silence a été observée. Mike Manley a cependant souligné qu’il y avait des éléments « positifs » dans les résultats. Le chiffre d’affaires a ainsi gagné 4 % à 28,99 milliards d’euros, légèrement plus que ce qui était attendu (28,82 milliards). En outre, « FCA peut s’enorgueillir d’avoir pour la première fois une trésorerie positive, de 500 millions d’euros. Ceci représentait un immense défi – et le principal objectif de M. Marchionne – puisque la dette s’élevait à 7,7 milliards fin 2014 », a-t-il ajouté.

Le groupe a revu à la baisse son objectif annuel de chiffre d’affaires, qui est désormais de 115-118 milliards, contre 125 milliards auparavant, d’Ebit ajusté, qui sera égal ou supérieur à 7,5-8 milliards, contre 8,7 milliards prévus précédemment, et de trésorerie industrielle nette, à quelque 3 milliards contre 4 milliards auparavant. L’objectif de bénéfice net ajusté reste en revanche inchangé, à quelque 5 milliards.

M. Manley a précisé que le groupe confirmait en revanche tous les objectifs pour 2022. « La Chine est le principal défi que nous affrontons » et « ma priorité », a-t-il insisté. Jeep et Ram sont les « principaux relais de croissance du groupe pour les cinq prochaines années », a rappelé l’agence de notation S&P Global Ratings.

Le nouveau patron de FCA a estimé que le groupe était « dans les conditions pour continuer à être une société solide et indépendante ». « Nous pouvons lancer des collaborations, mais sommes focalisés sur l’indépendance et la mise en oeuvre du plan stratégique ».

Source : AUTOMOTIVE NEWS, AFP (25/7/18)
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Etats-Unis

Ford abaisse sa prévision de bénéfice pour 2018, après un deuxième trimestre « très difficile »

Ford a dégagé au deuxième trimestre un bénéfice net de 1,1 milliard de dollars, en recul de 48 % Son bénéfice avant impôts et intérêts a...

Ford a dégagé au deuxième trimestre un bénéfice net de 1,1 milliard de dollars, en recul de 48 %. Son bénéfice avant impôts et intérêts a baissé de 40 %, à 1,7 milliard de dollars, et son chiffre d’affaires a diminué de 2 %, à 38,9 milliards de dollars. Sa marge bénéficiaire est passée de 5,1 % à 2,7 % (et de 9,5 % à 7,4 % en Amérique du Nord).

Le constructeur américain a attribué la baisse de son bénéfice net aux difficultés qu’il rencontre en Chine et à un incendie chez un fournisseur qui a paralysé la production de ses très rentables pick-ups Série F pendant plus d’une semaine au mois de mai.

Ford a vu ses bénéfices reculer dans toutes ses régions au deuxième trimestre, à l’exception de l’Afrique/Moyen-Orient, où il est repassé dans le vert et a dégagé un bénéfice de 49 millions de dollars. Son bénéfice en Amérique du Nord a diminué de 25 %, à 1,8 milliard de dollars. Il a subi une perte de 394 millions de dollars en Asie-Pacifique (contre un bénéfice de 167 millions un an plus tôt) et est également repassé dans le rouge, à hauteur de 73 millions de dollars, en Europe. Les pertes en Amérique du Sud ont été quasi stables, à 178 millions de dollars.

La division Mobilité affiche une perte de 181 millions de dollars, tandis que le bénéfice de Ford Motor Credit a augmenté de 4,2 %, à 645 millions de dollars.

Ford a abaissé sa prévision de bénéfice ajusté par action pour l’année en cours à 1,30-150 dollar, contre une fourchette comprise entre 1,45 et 1,70 dollar précédemment. Cette décision est liée aux difficultés rencontrées en Europe et en Asie, et non aux taxes sur l’acier et l’aluminium mises en place par l’administration Trump, même si celles-ci ont un impact sur la rentabilité, a précisé Bob Shanks, directeur financier de Ford. Ces taxes ont amputé les bénéfices de 145 millions de dollars au deuxième trimestre et devraient les grever à hauteur de 500 à 600 millions de dollars sur l’ensemble de l’année.

Par ailleurs, Ford a indiqué que les efforts de restructuration engagés par son directeur général, Jim Hackett, pourraient se traduire par 11 milliards de dollars de charges au cours des trois à cinq prochaines années. Il a en outre repoussé une rencontre prévue avec les investisseurs qui devait avoir lieu le 26 septembre, ajoutant qu’il fixerait une nouvelle date lorsqu’il pourra partager plus de détails sur sa réorganisation. M. Hackett s’est dit « extrêmement déçu » par les performances de Ford en Chine et en Europe.

Source : AUTOMOTIVE NEWS, AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (25/7/18)
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Etats-Unis

GM abaisse ses prévisions après des résultats trimestriels en baisse

General Motors a annoncé pour le deuxième trimestre un bénéfice avant intérêts et impôts de 3,2 milliards de dollars, en recul de 13 %, pour...

General Motors a annoncé pour le deuxième trimestre un bénéfice avant intérêts et impôts de 3,2 milliards de dollars, en recul de 13 %, pour un chiffre d’affaires de 36,8 milliards de dollars, en recul d’à peine 1 %. Le bénéfice net des activités poursuivies a diminué de 2,8 %, à 2,39 milliards de dollars.

Le constructeur a pointé les taxes sur les importations d’acier et d’aluminium mises en place par l’administration Trump, qui ont conduit les fournisseurs américains à relever leurs prix. Il a également été pénalisé par des taux de change défavorables, en particulier en Amérique du Sud, et par une production plus faible de gros pick-ups due aux préparatifs pour la nouvelle génération des Chevrolet Silverado et GMC Sierra qui arrive dans les concessions. « Notre performance opérationnelle a pâti d’importants obstacles liés aux coûts des matières premières et aux dévaluations en Amérique du Sud », a déclaré Chuck Stevens, directeur financier de GM.

Sur le trimestre, les bénéfices ont reculé de 3,5 à 2,7 milliards de dollars en Amérique du Nord. Ils ont baissé de plus de moitié à l’international, de 317 à 143 millions de dollars. GM Cruise (véhicules autonomes) a subi une perte de 154 millions de dollars. Le bénéfice de GM Financial est quant à lui passé de 357 à 536 millions de dollars.

La marge bénéficiaire a atteint 8,7 %, et 9,4 % en Amérique du Nord.

GM a abaissé ses prévisions pour l’année en cours. Il table désormais sur un flux de trésorerie disponible de 4 milliards de dollars, contre au moins cinq milliards précédemment, et sur un bénéfice par action de 6 dollars environ, contre une fourchette comprise entre 6,30 et 6,60 dollars auparavant. Il a également abaissé, de 10 % à 9-10 %, sa prévision de marge en Amérique du Nord.

Source : AUTOMOTIVE NEWS, REUTERS (25/7/18)
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Italie

Hommage unanime des sphères industrielles et politiques à Sergio Marchionne, « l’homme aux petits pulls noirs »

Sergio Marchionne, qui a été l'emblématique patron de Fiat Chrysler (FCA) pendant 14 ans, est mort hier, 25 juillet, plongeant l'Italie dans le...

Sergio Marchionne, qui a été l’emblématique patron de Fiat Chrysler (FCA) pendant 14 ans, est mort hier, 25 juillet, plongeant l’Italie dans le deuil. « C’est avec la plus grande tristesse qu’Exor a appris le décès de Sergio Marchionne, à l’âge de 66 ans », a fait savoir Exor, la holding de la famille Agnelli dans un communiqué. « Malheureusement, ce que nous craignions est arrivé. Sergio Marchionne, l’homme et l’ami, est parti. Je pense que le meilleur moyen d’honorer sa mémoire est de construire sur l’héritage qu’il nous a laissé, cultiver ses valeurs d’humanité, de responsabilité et d’ouverture morale », a affirmé le patron d’Exor, John Elkann, petit-fils de Gianni Agnelli. « Ma famille et moi-même serons toujours reconnaissants de ce qu’il a fait, et nos pensées vont vers sa compagne Manuela et ses fils Alessio et Tyler », a-t-il ajouté.

M. Marchionne était hospitalisé à Zurich, en Suisse, depuis une opération fin juin. Mais il a souffert de « complications inattendues » la semaine dernière et FCA avait annoncé samedi qu’il ne reviendrait pas. M. Marchionne, qui avait pris les commandes de Fiat en 2004, prévoyait de passer les rênes de FCA dans le courant de l’année 2019. En 14 ans, il a profondément remodelé le groupe, d’abord en redressant Fiat, puis en l’alliant en 2014 à l’américain Chrysler, tout en détachant d’une part les activités gros engins/camions en 2011 pour créer CHN Industrial et d’autre part le joyau Ferrari en janvier 2016.

A l’annonce de son décès, les députés italiens ont observé une minute de silence, qui s’est terminée par des applaudissements. « Merci pour le travail, la fatigue, les résultats. C’est l’orgueil italien porté dans le monde », a twitté l’ancien président du Conseil italien, Paolo Gentiloni. « Honneur à un homme qui a fait tellement et aurait encore pu faire énormément », a déclaré pour sa part le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini.

M. Marchionne est l’homme qui a sauvé Fiat de la faillite. Les médias et une grande partie de la classe politique n’ont cessé ces derniers jours de lui rendre hommage, même si son franc-parler et sa culture anglo-saxone ont souvent fait grincer des dents. « Sergio Marchionne a été un grand protagoniste de la vie économique des 15 dernières années (…). Il a réussi à donner un avenir à Fiat quand cela semblait impossible (…). Chapeau », avait salué samedi l’ancien chef du gouvernement Matteo Renzi.

Silvio Berlusconi avait lui souligné que son histoire était « une belle histoire italienne, celle du fils d’un carabinier (…) obligé d’émigrer, qui a su faire honneur à son pays par les études et le travail jusqu’à devenir l’un des symboles du génie italien dans le monde ». « C’est une terrible nouvelle », avait réagi le syndicaliste Marco Bentivoglio, secrétaire général de la branche métallurgie du CISL. « Nous avons eu des divergences sur certaines choses (…) mais ensemble nous avons défié la petite Italie paresseuse qui préfère fermer les usines plutôt que se retrousser les manches ».

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a de son coté salué la mémoire de Sergio Marchionne, un « géant de l’industrie automobile et un visionnaire, mais aussi un ami de la communauté italo-canadienne ». « Le décès de Sergio Marchionne représente une immense perte, et Sophie et moi offrons nos condoléances à sa famille et à ses amis », a déclaré le dirigeant canadien sur Twitter, en associant son épouse Sophie Grégoire Trudeau.

Source : AFP, AUTOMOTIVE NEWS (25/7/18)
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Singapour

Hyundai va fournir 1 200 Ionic hybrides à une compagnie de taxis à Singapour

Hyundai a annoncé qu’il livrerait, d’ici à juin 2019, 1 200 exemplaires de la Ioniq hybride à une compagnie de taxis singapourienne L'accord...

Hyundai a annoncé qu’il livrerait, d’ici à juin 2019, 1 200 exemplaires de la Ioniq hybride à une compagnie de taxis singapourienne. L’accord conclu avec Comfort Delgro, la première société de transport de Singapour, s’ajoute à d’autres commandes de taxis reçues précédemment par le constructeur coréen à Singapour.

Hyundai a indiqué qu’il avait déjà fourni 24 000 véhicules destinés à être utilisés comme taxis à Singapour depuis 2007 (dont des Sonata et i40) et que 60 % des taxis en circulation dans ce pays arboraient son logo.

Source : YONHAP (26/7/18)
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Russie

L’usine Renault de Moscou se prépare au lancement d’un nouveau crossover du segment C

L'usine Renault de Moscou se prépare au lancement du nouveau crossover de la marque, qui sera officiellement présenté à la fin du mois d'août au...

L’usine Renault de Moscou se prépare au lancement du nouveau crossover de la marque, qui sera officiellement présenté à la fin du mois d’août au Salon automobile de Moscou. Le véhicule, qui s’inscrit sur le segment C, sera commercialisé sur le marché russe à partir de 2019. Il vient compléter la gamme de SUV de Renault en Russie : Duster, Kaptur, Koléos et Sandero Stepway.

Renault Russie souligne que l’usine de Moscou va recevoir de nouveaux robots pour accroître son taux d’automatisation et procéder à la digitalisation des systèmes logistiques.

Source : AUTOSTAT (25/7/18)
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Suède

La valorisation de Volvo Cars serait inférieure aux attentes du constructeur

La valorisation de Volvo Cars serait inférieure aux attentes du constructeur et de sa maison-mère Geely En effet, Geely et Volvo Cars visaient une...

La valorisation de Volvo Cars serait inférieure aux attentes du constructeur et de sa maison-mère Geely. En effet, Geely et Volvo Cars visaient une valorisation comprise entre 16 et 30 milliards de dollars, tandis qu’une sélection d’investisseurs institutionnels ont estimé la valeur de la marque suédoise à 12 à 18 milliards de dollars.

Ni Geely ni Volvo Cars n’ont commenté cette information.

Néanmoins, cette estimation de la valorisation de Volvo Cars inférieure aux attentes pourrait pousser le constructeur à retarder son introduction en bourse, qui serait actuellement prévue pour l’automne.

Bien qu’inférieure aux attentes, une valorisation de 12 milliards de dollars représenterait environ 7,5 fois son bénéfice opérationnel enregistré en 2017, alors que les valorisations de BMW et Daimler atteignent 6 et 6,5 fois leurs bénéfices opérationnels annuels respectifs.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (24/07/18)
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Etats-Unis

Le bénéfice net de Dana s’est envolé au deuxième trimestre

Porté par de nouveaux contrats, Dana a annoncé pour le deuxième trimestre une hausse de près de 75 % de son bénéfice net, à 124 millions de...

Porté par de nouveaux contrats, Dana a annoncé pour le deuxième trimestre une hausse de près de 75 % de son bénéfice net, à 124 millions de dollars, et une progression de 12 % de son chiffre d’affaires, à 2,1 milliards de dollars. Les résultats incluent 30 millions de dollars d’avantages fiscaux et une charge exceptionnelle de 20 millions de dollars.

L’équipementier américain a pris à la fin du trimestre une participation majoritaire dans l’entreprise canadienne TM4, qui fabrique notamment des moteurs électriques pour les véhicules. Cette acquisition renforcera ses positions dans les composants pour les véhicules électriques et en Chine.

Source : AUTOMOTIVE NEWS (25/7/18)
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France

Le bénéfice net de Valeo a reculé de 10 % au premier semestre

Le bénéfice net de Valeo a reculé de 10 % au premier semestre de 2018, à 453 millions d'euros, victime notamment de la hausse du coût des...

Le bénéfice net de Valeo a reculé de 10 % au premier semestre de 2018, à 453 millions d’euros, victime notamment de la hausse du coût des matières premières, et le groupe a revu à la baisse ses objectifs pour l’année. Il prévoit désormais une marge opérationnelle « légèrement inférieure » à celle de 2017, alors qu’il tablait jusqu’ici sur une marge « du même ordre de grandeur ». L’entreprise invoque « des incertitudes liées à la hausse du prix des matières premières, en particulier l’acier et les résines ». « Clairement, nous sommes un peu plus prudents au sujet du second semestre », a reconnu le président de l’équipementier Jacques Aschenbroich, lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

Ainsi, l’objectif d’une croissance de 7 % sur la deuxième moitié de l’année a été revu à seulement 5 %, en raison d’un ralentissement de la production chez certains gros clients européens, dont Volkswagen, qui ont pris du retard dans l’homologation de leurs véhicules aux nouvelles normes européennes de tests de pollution WLTP. Jugeant cet impact « temporaire », M. Aschenbroich a jugé « très bons » les résultats du premier semestre et a souligné « la solidité » du modèle de croissance de Valeo « dans un environnement économique et géopolitique plus complexe ». Il a estimé qu’il n’y avait à ce stade aucune raison de remettre en cause l’objectif d’une croissance des ventes à deux chiffres pour 2019.

Les ventes du groupe, qui se positionne en leader des technologies pour la voiture électrique et autonome du futur, ont progressé de 5 %, à 9,86 milliards d’euros, un chiffre inférieur, comme le bénéfice net, aux prévisions des analystes de Factset. Cependant, à périmètre et taux de change constant, la hausse du chiffre d’affaires s’est limitée à 3 % sur les six premiers mois de l’année. La marge opérationnelle a baissé de 3 %, à 727 millions d’euros ; elle représente 7,4 % des ventes, en baisse de 0,6 point. Valeo souligne que ce chiffre prend en compte la quote-part de la perte enregistrée par sa coentreprise avec Siemens dans les moteurs électriques, « qui supporte les dépenses nécessaires à la mise en place de son organisation pour faire face à une croissance future rapide ».

Hors la quote-part des sociétés mises en équivalence, la marge opérationnelle a augmenté de 4 %, à 755 millions d’euros, et est restée stable en pourcentage du chiffre d’affaires, à 7,7 %. « En dépit d’une croissance limitée au 1er trimestre et d’une hausse importante du prix des matières premières, nous avons maintenu nos marges au même niveau qu’en 2017 », souligne Valeo.

L’équipementier français insiste sur ses perspectives de croissance à moyen terme, grâce à la hausse des prises de commandes, qui atteignent 18,7 milliards d’euros. « Le niveau de nos prises de commandes confirme, une fois encore, notre excellent positionnement sur les marchés en forte croissance de la voiture hybride et électrique et de la voiture autonome, et justifie nos investissements soutenus en matière de R&D et de capacités de production », a assuré M. Aschenbroich, cité dans le communiqué.

Le marché de la première monte, les produits livrés aux constructeurs pour être assemblés dans des véhicules neufs, représente 87 % des ventes de Valeo. Le marché du remplacement est à 10 %.

Les systèmes de propulsion ont enregistré de loin la plus forte hausse des ventes au premier semestre, soit + 22 %, à 2,6 milliards d’euros. Les systèmes de visibilité (éclairage, essuis glace, etc.) ont progressé de 1 %, à 3 milliards d’euros, alors que les systèmes de confort et d’aide à la conduite sont restés stables, à 1,8 milliard. Les systèmes thermiques ont baissé de 2% à 2,5 milliards. Valeo estime que ses résultats sont en ligne avec son plan de croissance à l’horizon 2021, qui prévoit à cette date 27 milliards d’euros de chiffre d’affaires et une marge opérationnelle à 9 %.

Source : AFP (25/7/18)
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Corée du Sud

Le bénéfice net trimestriel de Hyundai a baissé de 11 %

Hyundai a annoncé pour le deuxième trimestre un bénéfice net de 810,7 milliards de wons (618 millions d’euros), en  recul de 11 %, pour un...

Hyundai a annoncé pour le deuxième trimestre un bénéfice net de 810,7 milliards de wons (618 millions d’euros), en  recul de 11 %, pour un chiffre d’affaires de 24 712 milliards de wons (18,8 milliards d’euros), en progression de 1,7 %. Il a attribué la détérioration de son résultat net à la vigueur du won face au dollar et à une hausse des coûts fixes.

Au premier semestre, le bénéfice net du constructeur coréen a chuté de 34 %, à 1 540 milliards de wons (1,74 milliard d’euros), et son chiffre d’affaires a diminué de 1,1 %, à 47 250 milliards de wons (36 milliards d’euros). Ses ventes totales de véhicules ont augmenté de 4,5 %, à 2,25 millions d’unités, mais elles ont baissé de 3,3 % aux Etats-Unis (à 335 000 unités) et de 3,4 % en Chine (à 349 000 unités).

Hyundai a indiqué que les menaces protectionnistes étaient une source d’inquiétude. Un droit de douane de 25 % sur les importations automobiles aux Etats-Unis pénaliserait durement les constructeurs coréens.

Source : YONHAP (26/7/18)
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Japon

Le bénéfice net trimestriel de Nissan a reculé de 14 %, les prévisions annuelles sont maintenues

Nissan a annoncé une chute de 14 % de son bénéfice net au titre du premier trimestre de l'année fiscale 2018-2019, à 115,8 milliards de yens...

Nissan a annoncé une chute de 14 % de son bénéfice net au titre du premier trimestre de l’année fiscale 2018-2019, à 115,8 milliards de yens (890 millions d’euros), en raison d’un repli de 1,6 % de son chiffre d’affaires, à 2 716 milliards de yens (20,9 milliards d’euros). Le résultat d’exploitation a dévissé de 29 %, les moindres recettes se conjuguant à des coûts d’approvisionnement plus élevés.

Le nombre de véhicules vendus dans le monde sur les trois mois d’avril à juin a reculé de 3 %, à 1,31 million d’unités, a ajouté Nissan. Les ventes ont reculé en Amérique du Nord (- 9,5 %) et en Europe (- 12,7 %). En Chine, en revanche, elles ont augmenté de 6,9 %, à quelque 336 000 unités, ce qui a élevé sa part du marché local à 5 %.

Le groupe a toutefois maintenu ses prévisions financières pour l’ensemble de l’exercice qui s’achèvera fin mars 2019. « Nous travaillons au redressement des ventes en Amérique du Nord et en Europe et nous sommes donc de ce point de vue en phase avec nos attentes », a expliqué un des vice-présidents de Nissan, Joji Tagawa. Pour l’ensemble de l’exercice 2018-2019, Nissan prévoit une baisse de son résultat opérationnel de 6 %, à 540 milliards de yens (4,16 milliards d’euros). Le bénéfice net devrait lui diminuer de 33,1%, à 500 milliards de yens (3,85 milliards d’euros). Nissan vise toujours un chiffre d’affaires en petite hausse (+ 0,4 %), à 12 000 milliards de yens (92,45 milliards d’euros).

Interrogé sur le possible impact des tensions commerciales entre les Etats-Unis et ses partenaires, M. Tagawa a jugé que de façon générale, « la meilleure solution pour éviter les taxes douanières était de produire localement », ce que Nissan fait en partie avec plus de la moitié des véhicules vendus aux Etats-Unis produits dans ses deux usines américaines en 2017. « Mais dans l’immédiat, ce n’est pas le moment de songer à une nouvelle stratégie, car nous ne savons pas ce qui va arriver, nous ne pouvons pas prendre de décisions tant que les autorités n’en ont pas prises », a-t-il insisté.

 

Source : AFP (26/7/18)
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France

Le Conseil d’Etat refuse de suspendre le 80 km/h

Saisi par des députés de l’opposition, le Conseil d’Etat a estimé, le 25 juillet, qu’il n’y avait pas d’urgence à examiner la...

Saisi par des députés de l’opposition, le Conseil d’Etat a estimé, le 25 juillet, qu’il n’y avait pas d’urgence à examiner la légalité du décret sur le 80 km/h, qui « demeure par conséquent applicable jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce ».

Source : FIGARO (26/7/18)
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France

Le segment des berlines reste dominant en France

Avec 582 847 immatriculations cumulées au premier semestre de 2018, en hausse de 3 %, les berlines demeurent la catégorie reine du marché...

Avec 582 847 immatriculations cumulées au premier semestre de 2018, en hausse de 3 %, les berlines demeurent la catégorie reine du marché automobile français, représentant à elles seules près de 50 % des immatriculations de voitures particulières (1 188 150 unités au total entre janvier et juin).

Le modèle le plus prisé sur les six premiers mois de l’année a été la Renault Clio, avec 64 870 exemplaires. La berline au losange a devancé la Peugeot 208 (56 272 unités), la Citroën C3 (40 989 unités), la Dacia Sandero (37 643 unités) et la Renault Twingo (25 970 unités).

La catégorie des berlines est la seule à opposer de la résistance à la catégorie montante du marché : les véhicules de loisir. Ces derniers ont vu leurs immatriculations bondir de 23 % au premier semestre, à 427 487 unités. Ils représentent désormais 36 % du marché automobile français. Le modèle le plus en vue est le Peugeot 3008, avec 46 737 immatriculations cumulées depuis janvier. Il devance le Renault Captur (40 033 unités), le Peugeot 2008 (36 970 unités), le Dacia Duster (25 614 unités) et le Citroën C3 Aircross (21 249 unités).

Les monospaces compacts complètent le podium avec 67 336 immatriculations enregistrées sur six mois, en chute de 19 %. Le segment des breaks a quant à lui subi une baisse de 20 %, à 52 591 unités, devançant toutefois celui des monospaces (7 160 unités, – 28 %), celui des cabriolets (6 704 unités, – 14 %), celui des minispaces (5 772 unités, – 70 %) et celui des coupés (4 343 unités, – 16 %).

Par ailleurs, 15 014 véhicules immatriculés au premier semestre ont bénéficié du bonus de 6 000 euros, en hausse de 7 %. La zone neutre a concentré le gros des ventes, à savoir 845 229 unités (+ 3 %), tandis que le malus a concerné 327 907 modèles (+ 9 %).

Source : JOURNALAUTO.COM (25/7/18)
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Allemagne

M. Lohscheller se dit satisfait des résultats d’Opel

Après la publication des résultats d'Opel par le Groupe PSA, Michael Lohscheller, président de la marque à l'éclair s'est dit satisfait des...

Après la publication des résultats d’Opel par le Groupe PSA, Michael Lohscheller, président de la marque à l’éclair s’est dit satisfait des résultats trimestriels de la marque, qui est revenue aux bénéfices au cours des six premiers mois de l’année.

Opel a réalisé un bénéfice opérationnel de 502 millions d’euros au premier semestre. « Ce succès rapide est bien évidemment une motivation supplémentaire pour les équipes, qui peuvent être fières de ce qui a déjà été accompli », s’est félicité M. Lohscheller.

Le dirigeant explique ce retour aux bénéfices par une baisse des coûts et une hausse des bénéfices par voiture vendue.

Néanmoins, M. Lohscheller estime que les variations du cours de la monnaie en Turquie ainsi que le Brexit seront des risques économiques auxquels faire face dans les mois à venir.

Enfin, M. Lohscheller a conclu en se disant convaincu qu’Opel était sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs pour 2020.

Source : AUTOMOBILWOCHE (25/07/18)
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Etats-Unis

Mercedes compte conquérir de nouveaux clients aux USA avec la Classe A

Mercedes compte conquérir de nouveaux clients - plus jeunes - aux Etats-Unis, avec la Classe A, attendue en fin d'année et qui devrait afficher un...

Mercedes compte conquérir de nouveaux clients – plus jeunes – aux Etats-Unis, avec la Classe A, attendue en fin d’année et qui devrait afficher un prix de base inférieur à 35 000 dollars.

Le modèle ciblera en particulier les « millennials » (des personnes nées entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990). Cette génération a largement contribué à la hausse des ventes de véhicules neufs en Amérique du Nord au cours du premier trimestre de 2018.

Avec la nouvelle Classe A, Mercedes espère rencontrer le même succès qu’avec la CLA, un autre de ses modèles de la gamme compacte, avec lequel Mercedes atteignait un taux de conquête de 60 %.

La Classe A sera le premier modèle de Mercedes à disposer du système multimédia « Mercedes-Benz User Experience » (ou MBUX), qui intègre des fonctionnalités de reconnaissance vocale, d’intelligence artificielle et d’apprentissage prédictif.

La Classe A peut également se conduire de manière automatisée dans certaines conditions.

Source : AUTOMOTIVE NEWS 25/07/18)
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Chine

Porsche a dévoilé le Macan en Chine

Le mercredi 25 juillet, Porsche a dévoilé la version restylée du Macan en Chine, son principal débouché Porsche a signalé qu'il avait...

Le mercredi 25 juillet, Porsche a dévoilé la version restylée du Macan en Chine, son principal débouché.

Porsche a signalé qu’il avait révisé le design de la face avant du modèle, pour qu’il apparaisse plus large ; la marque a en outre amélioré la maniabilité du Macan.

A l’intérieur, l’écran central tactile de la console a été agrandi. En outre, le système « Traffic Jam Assist » (assistance à la conduite en embouteillages) est introduit sur ce modèle. Ce système permet à la voiture de se diriger, d’accélérer et de freiner de manière autonome, jusqu’à une vitesse de 60 km/h.

Depuis le lancement du modèle en 2014, Porsche a vendus plus de 350 000 exemplaires du Macan, dont environ 100 000 en Chine.

Source : AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (25/07/18)
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Japon

Toyota compte fermer une de ses usines au Japon

Toyota a annoncé qu'il comptait fermer une de ses usines au Japon, située dans la préfecture de Shizuoka, en 2020 L'usine produit des berlines...

Toyota a annoncé qu’il comptait fermer une de ses usines au Japon, située dans la préfecture de Shizuoka, en 2020. L’usine produit des berlines moyennes (Porte et Spade), de luxe (Century), et les taxis JPN, au rythme de 50 000 unités par an. L’activité de l’usine sera en partie transférée vers les autres sites du constructeur situés dans le nord-est du Japon ; la production des berlines compactes Porte et Spade pourrait quant à elle être arrêtée. Les 1 100 employés de l’usine de Shizuoka seront progressivement réintégrés dans les deux autres sites de Toyota dans la région.

Dans le cadre de l’amélioration de son efficacité, Toyota va par ailleurs transférer, cet automne, vers ses installations du nord-est la production de la Vitz, actuellement réalisée à Aichi.

Source : NIKKEI (24/7/18)
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